#EODE/ OBSERVATOIRE DES ELECTIONS/ ÉLECTIONS EN TURQUIE : ‘LE PROFIL DES CANDIDATS DE L’OPPOSITION A CHANGÉ LA DONNE’

EODE - ELEC générales turquie II rp (2018 06 24) FR

EODE/ 2018 06 24/

Revue de Presse avec FranceInfo/

Élections en Turquie : « Le profil des candidats de l’opposition a changé la donne »

L’opposition est particulièrement mobilisée dans les élections organisées en Turquie dimanche, estime sur franceinfo le journaliste turc Emre Demir.

Revue de Presse/

Extrait :

Bien que « favori de ces élections » présidentielle et législative organisées dimanche 24 juin, le président turc Erdogan fait face à une opposition euphorique, juge Emre Demir, journaliste turc du site d’information Kronos

franceinfo : Recep Tayyip Erdogan pourrait-il perdre le pouvoir en Turquie ?

Emre Demir : C’est lui qui a fixé les règles, qui a choisi les dates, sauf qu’il y a deux mois, tout le monde était sûr qu’Erdogan allait l’emporter, et aujourd’hui, il est vrai que le profil des candidats de l’opposition, surtout Muharrem Ince, le candidat laïc, ou le nationaliste Meral Aksener, a changé la donne de l’élection. Il y a, effectivement, au sein de l’opposition, une mobilisation qui est beaucoup plus forte, si on compare, par exemple, au référendum constitutionnel de l’année dernière. Il y avait une atmosphère de peur, après la tentative de coup d’État. Aujourd’hui, elle n’existe plus. Il y a une sorte d’euphorie, même au sein de l’opposition. De toute façon, les opposants sont sûrs d’eux-mêmes. On va voir quels sont les résultats.

La situation économique, les prix qui flambent, l’inflation à 12% fragilisent la situation de Recep Tayyip Erdogan…

Effectivement. La Turquie risque une phase de dépression économique assez importante dans les prochains mois. C’était d’ailleurs l’une des principales raisons de ces élections anticipées : Erdogan voulait éviter cette dépression économique avant les élections, il voulait régler ce problème. Aujourd’hui, il paye très cher cette élection. C’est effectivement peut-être la raison principale qui explique cette mobilisation autour de l’opposition. La vie est très chère en Turquie, surtout le secteur de l’alimentation, qui a été fortement touché par cette crise et cela joue en faveur de l’opposition.

Quelle frange de la population est séduite par Recep Tayyip Erdogan, âgé de 64 ans ? La plus conservatrice ?

À peu près 25% de sa base électorale sont des conservateurs, qui vivent en Anatolie et qui sont une base solide de cet électorat. Il y a aussi des opportunistes qui veulent que le système actuel continue, qui pensent que ce sera le meilleur résultat pour l’économie turque, pour la vie politique. Donc, il y a à peu près la moitié de ses électeurs qui sont dans une logique pragmatique. Mais l’autre est effectivement une base assez solide qui votait auparavant pour le parti islamiste en Turquie. Mais, quand même, une bonne partie de son électorat peut changer de décision au fur et à mesure des résultats économiques. Ce sont deux logiques différentes.

Après la tentative de coup d’État en juillet 2016, des purges ont conduit des milliers de journalistes en prison. Comment les médias turcs couvrent-ils ces élections ?

Les médias indépendants en Turquie ont quasiment disparu de la scène. Il faut savoir qu’après le coup d’État, plus de 200 médias ont été fermés, il n’y a plus de diversité de l’opinion : aujourd’hui, il n’y a qu’une seule agence d’information, liée à l’État, et c’est elle qui va annoncer les résultats. À part quelques journaux comme Cumhuriyet, il n’y a plus de médias indépendants en Turquie. Nous vivons quasiment dans un monde parallèle, les médias turcs sont bourrés de désinformations avant les élections. Par exemple, juste hier [samedi] il y avait un meeting énorme, peut-être historique, pour l’opposition, à Istanbul, avec la participation d’au moins deux millions de personnes, mais aucune chaîne d’information n’a diffusé ce meeting. Les conditions ne sont pas du tout les bonnes pour les partis d’opposition. Plus de 3 000 journalistes ont perdu leur travail rien que l’année dernière. C’est tout un secteur qui a disparu en Turquie, aujourd’hui.

A LIRE AUSSI

* Lire sur :

https://www.francetvinfo.fr/monde/turquie/referendum-en-turquie/elections-en-turquie-le-profil-des-candidats-de-l-opposition-a-change-la-donne_2817399.html

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# PCN-NAKP/ ‘C’EST LE SCRUTIN DE TOUS LES DANGERS POUR ERDOGAN’ …

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Élections en Turquie :
« C’est le scrutin de tous les dangers pour Erdogan » …
Pour le spécialiste de la Turquie Jean Marcou, le président en place Recep Tayyip Erdogan est un peu usé par le pouvoir. L’opposition s’est renforcée et organisée en coalition, pour ce double scrutin législatif et présidentiel.
* Voir sur :
(attention Média de l’OTAN ! Lire avec esprit critique …)
PCN-NAKP – PCN TURQUIE
Neo Avrasyali Komunotarist Partisi
* PCN-NAKP RESMI GRUBUNA KATILIN HALKLARIN DAVASI
La Cause des Peuples – The Peoples’ Cause – PCN-NCP
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# PCN-NAKP/ DES FRAUDES MULTIPLES EN FAVEUR DE l’AKP-MHP DENONCEES. DES OBSERVATEURS ARRETES …

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Turquie : une sénatrice française et des militants du PCF venus observer le déroulement des élections ont été interpellés !
Plus de 56 millions d’électeurs turcs ont commencé à voter dimanche pour des élections présidentielle et législatives anticipées âprement disputées entre le chef de l’Etat Recep Tayyip Erdogan et une opposition galvanisée par un candidat social démocrate, Muharrem Ince.
* Voir sur :
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#EODE/ OBSERVATOIRE DES ELECTIONS/ CONSECRATION RU REGIME AUTORITAIRE AKP OU COUP D’ARRET AU ‘NOUVEAU SULTAN’ ERDOGAN : QUELS SONT LES ENJEUX DES ELECTIONS TURQUES ?

EODE - ELEC générales turquie I (2018 06 24) FR 1

EODE/ 2018 06 24/

Avec Reuters – FranceInfo – PCN-SPO/

L’article à lire pour tout comprendre aux élections présidentielle et législatives en Turquie …

La Turquie organise, ce dimanche 24 juin, des élections présidentielle et législatives, anticipées, près d’un an et demi avant la date prévue.

Les Turcs s’apprêtent-ils à renouveler le mandat de Recep Tayyip Erdogan à la tête du pays ? Les électeurs sont invités à s’exprimer lors des élections générales, le dimanche 24 juin. Une échéance électorale anticipée de plus de seize mois par le chef de l’État pour s’assurer toutes les chances de victoire.

* Découvrir les BASES IDEOLOGIQUES DU REGIME ERDOGAN :

Isamo-conservatisme (proche des Frères musulmans)

Et NEO-OTTOMANISME

Voir sur EODE-TV & AFRIQUE MEDIA/

LE GRAND JEU (Série I-émission 1) :

LA ‘GRANDE-TURQUIE’ D’ERDOGAN

sur https://vimeo.com/109011138

L’ESSENTIEL A SAVOIR ?

Le 24 juin, les électeurs turcs votent pour les élections présidentielle et législatives, initialement prévues le 3 novembre 2019. Dans un contexte de difficultés économiques, Recep Tayyip Erdogan a souhaité anticiper les élections générales, afin de bénéficier des pouvoirs que lui confère le dernier référendum.

Six candidats sont en lice aux élections présidentielles, dont Selahattin Demirtas, du parti pro-kurde HDP, qui est toujours emprisonné. Les principaux autres concurrents sont Munharrem Ince du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), et la nationaliste Meral Aksener, du Bon Parti. Aux législatives, trois blocs s’affrontent : l’AKP d’Erdogan allié à l’extrême-droite du MHP, le parti pro-kurde HDP et l’alliance de tous les autres partis d’opposition.

La campagne se déroule dans un contexte tendu, où une grande majorité de la presse est acquise à Erdogan et où les temps de parole sont déséquilibrés. L’opposition craint des fraudes massives le jour du vote …

POUR QUELLES ELECTIONS LES TURCS SONT-ILS APPELES AUX URNES ?

Ce 24 juin, les électeurs turcs votent pour les élections présidentielle et pour les législatives, qui étaient initialement prévues le 3 novembre 2019. Ces élections actent l’entrée en vigueur de la réforme constitutionnelle de 2017, approuvée par référendum, et qui marque la présidentialisation du régime turc. Le nouveau président élu sera à la fois chef de l’Etat et chef du gouvernement, alors que, jusqu’alors, les postes de président et de Premier ministre étaient distincts. À ce titre, le président pourra directement nommer tous les membres de son gouvernement.

Quant à la Grande Assemblée nationale, le Parlement du pays, elle voit la durée de son mandat passer de quatre à cinq ans et le nombre de ses députés, de 550 à 600. Mais ses pouvoirs seront grandement diminués, car le président pourra contourner le Parlement en gouvernant par décrets dans sa large sphère de compétences.

POURQUOI ERDOGAN A-T-IL CONVOQUE DES ELECTIONS ANTICIPEES ?

La décision de Recep Tayyip Erdogan d’anticiper les élections générales de près d’un an et demi a surpris de nombreux observateurs mais s’explique par la conjoncture politique et économique en Turquie.

D’abord, anticiper les élections permet à Erdogan d’étendre ses pouvoirs. « Il était convenu que l’essentiel des amendements adoptés par référendum ne serait appliqué qu’après les prochaines législatives, explique Didier Billion, directeur adjoint de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et spécialiste de la Turquie. Or Erdogan est impatient d’avoir constitutionnellement un pouvoir incontesté », ajoute-t-il. Le président veut aussi surfer sur l’engouement nationaliste qu’a provoqué l’intervention militaire turque dans le nord de la Syrie entre janvier et mars 2018 pour reprendre le canton d’Afrin, avant que ses effets ne se dissipent. « Si les élections ont été tant anticipées, c’est qu’il y a une vive inquiétude du côté d’Erdogan quant à son avenir politique », dit Didier Billion (géopolitologue à franceinfo).

Mais surtout, la bonne situation économique, qui a porté Erdogan jusqu’à maintenant, est en train de changer. « L’inflation a repris assez massivement, les investissements directs étrangers sont insuffisants, il y a une dépréciation de la livre turque par rapport au dollar », détaille Didier Billion. « Même si l’on ne parle pas encore de crise, en Turquie beaucoup de gens souffrent déjà de cette situation économique et ces turbulences affectent les milieux modestes », décrit l’économiste indépendant Mustafa Sönmez dans Libération. Erdogan veut donc agir avant que la situation économique ne se dégrade : « Sinon, il risque fort de perdre une partie de son électorat », estime Didier Billion.

QUI SONT LES OPPOSANTS A ERDOGAN ?

Six candidats s’affrontent à l’élection présidentielle. Face à Erdogan, candidat à sa réélection, on trouve Muharrem Ince, du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), Meral Aksener, présidente du Bon Parti (nationaliste, conservateur et laïque), Selahattin Demirtas, du Parti démocratique des peuples (HDP, pro-kurde), Temel Karamollaoglu, du Parti de la félicité (islamo-conservateur), et Dogu Perincek, qui représente le Parti patriotique (extrême gauche).

C’est Muharrem Ince, candidat du Parti républicain du peuple, habile orateur capable de haranguer les foules, qui semble avoir le vent en poupe et apparaît comme le principal rival d’Erdogan.

« En examinant l’arithmétique de l’élection, le plus probable est qu’Ince arrive deuxième [après Erdogan] et qu’Aksener soit derrière lui », estime Fuat Keyman, directeur du centre de réflexion Istanbul Policy Center, interrogé par l’AFP.

Première femme à se porter candidate à une élection présidentielle en Turquie, Meral Aksener a fait sécession du Parti d’action nationaliste (MHP), aujourd’hui allié à Erdogan, pour créer, en octobre 2017, le Iyi (« bon ») Parti. Malgré sa jeune existence, cette candidature prend de l’ampleur.

* Sur l’alliance AKP-MHP (néofasciste) :

Voir sur LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/

QUE PENSE VRAIMENT ERDOGAN ? COMMENT L’EUROPE DECOUVRE UN PEU TARD LES AMBITIONS GEOPOLITIQUES NEO-OTTOMANES …

sur http://www.lucmichel.net/2018/05/02/luc-michels-geopolitical-daily-que-pense-vraiment-erdogan-comment-leurope-decouvre-un-peu-tard-les-ambitions-geopolitiques-neo-ottomanes/

Quant au chef de file des prokurdes, Selahattin Demirtas, il fait campagne depuis la prison d’Edirne où il est emprisonné depuis 2016 pour activités « terroristes ».

AUX LEGISLATIVES, TROIS BLOCS S’AFFRONTENT.

C’est « une nouveauté en Turquie, puisque les listes communes étaient jusqu’alors interdites », observe Didier Billion dans un billet de blog sur le site de l’Iris. Deux coalitions sont au coude-à-coude, qui sont « créditées chacune d’environ 40% des voix », indique Didier Billion. D’un côté, le bloc de l’AKP et son allié de la droite radicale, le MHP, et, en face, le CHP et le Bon Parti qui se sont alliés avec deux autres petits partis. Le HDP (pro-kurde) fait cavalier seul et est crédité de 10 à 15% des voix.

ERDOGAN RISQUE-T-IL DE PERDRE LES ELECTIONS ?

Erdogan se retrouve dans une situation inédite. A la dernière présidentielle, en 2014, il a été élu dès le premier tour, mais cette fois, « puisqu’il y a six candidats, quasi mécaniquement il ne peut pas arriver vainqueur dès le premier tour », juge Didier Billion.

Si aucun candidat ne remporte plus de 50% des voix au premier tour, un second tour sera organisé le 8 juillet. « Au moment du deuxième tour, cela va être extrêmement serré, puisque tous les partis d’opposition ont décidé de soutenir le candidat d’opposition qui arriverait au second tour en face d’Erdogan. Ce n’est pas joué du tout », poursuit le spécialiste.

Un sondage de l’institut Gezici publié le 7 juin indique qu’Erdogan pourrait récolter 48,7% des votes au premier tour et Muharrem Ince, 25,8%. Odul Celep, professeur associé de Sciences politiques à l’université Isik d’Istanbul, affirme que Muharrem Ince est capable à la fois de « consolider la base du parti mais aussi de rallier plus d’électeurs non-partisans, indépendants ou indécis ».

L’OPPOSITION A-T-ELLE PU FAIRE CAMPAGNE LIBREMENT ?

« Dès le début de la campagne, chaque parti, que ce soit le parti au pouvoir ou les partis d’opposition, ont pu organiser des meetings », assure à franceinfo Selcuk Demir, conseil du consulat de Turquie à Paris. Mais Besime Konca, ancienne députée du HDP, déchue de ses droits politiques depuis 2016, dénonce les conditions de la campagne électorale. Et l’un des candidats kurdes est en prison !

« En Turquie, la répression est effroyable, il y a l’état d’urgence. Tous les autres candidats mènent une campagne en toute liberté. Nous n’avons pas cette liberté, nous sommes la cible de menaces », dénonce Besime Konca, ancienne députée HDP à franceinfo.

Le candidat du HDP Selahattin Demirtas mène campagne depuis sa cellule. Il a néanmoins pu se présenter comme candidat et a été autorisé à enregistrer, comme les autres candidats, un message de campagne pour la chaîne de télévision publique, TRT. Sinon, Selahattin Demirtas a recours aux réseaux sociaux pour s’adresser à son électorat. Il tweete régulièrement. Chaque semaine, il est également autorisé à passer un coup de téléphone à sa famille qui se transforme en discours politique, comme l’a relevé RFI. La conservation filmée est ensuite postée sur Twitter par le HDP.

Et la presse dans tout cela ?

Depuis plusieurs années, de nombreuses atteintes à la liberté de la presse ont été constatées. La Turquie est 157e au classement mondial de la liberté de la presse, publié en 2018 par Reporters sans frontières. « La Turquie est de nouveau la plus grande prison du monde pour les professionnels des médias », estime l’ONG. En effet, depuis le le coup d’État manqué de 2016, les fermetures massives de journaux et de chaînes de télévision se sont accélérées. Peu de médias indépendants subsistent, à l’exception notable de Sozcu, le quatrième journal le plus lu de Turquie, relève l’Institut français des relations internationales (Ifri).

Ce contexte d’une presse majoritairement acquise au pouvoir en place a de lourdes conséquences sur la représentation des différents candidats dans les médias. « C’est totalement injuste et asymétrique, comme campagne électorale, les temps de parole attribués à chacun des candidats sont totalement déséquilibrés », constate Didier Billion. Ainsi, selon Transparency International Turquie, la chaîne de télévision publique TRT n’a accordé que trois secondes de temps d’antenne à Demirtas dans ses journaux en mai, contre 105 minutes à Erdogan.

LES ELECTIONS SERONT-ELLES TRANSPARENTES ?

L’opposition craint des fraudes le jour du scrutin. « Nous faisons un appel de masse pour que des observateurs indépendants soient présents pendant le vote », explique Besime Konca, du HDP. Des appréhensions confirmées par Didier Billion. « Je crains que les fraudes électorales ne soient massives, explique l’expert en Turquie. On avait déjà constaté cela lors du référendum de 2017, il y avait visiblement des fraudes concernant 1 à 1,5 million de bulletins de vote, même si on n’a jamais réussi à le prouver formellement ». Lors de ce vote, des vidéos tournées par le parti d’opposition montraient des bourrages d’urnes, rapporte France 24.

SI ERDOGAN GAGNE, AURA-T-IL TOUS LES POUVOIRS ?

Le référendum de 2017, où le « oui » l’a emporté sur le fil, a renforcé les pouvoirs du président. Ainsi Erdogan « gouvernera par décrets, décidera du budget, nommera les vice-présidents, les ministres, les hauts fonctionnaires, la moitié des membres de la Cour constitutionnelle. Les ministres n’auront de comptes à rendre qu’à lui seul, le Parlement ne sera plus qu’une chambre d’enregistrement », énumère la correspondante du Monde en Turquie.

* Voir sur le referendum turc de 2017 :

Sur LUCMICHEL. NET/ GEOPOLITIQUE/

LE REFERENDUM TURC ET SES VRAIS ENJEUX : UN CHOIX DE REGIME. KEMALISME MAINTENU OU NEO-OTTOMANISME SANS FARDS. UN CHOIX GEOPOLITIQUE. EUROPEISME KEMALISTE OU REVERIES ASIATIQUES-PANTOURANISTES ?

sur http://www.lucmichel.net/2017/04/15/lucmichel-net-geopolitique-le-referendum-turc-et-ses-vrais-enjeux-un-choix-de-regime-kemalisme-maintenu-ou-neo-ottomanisme-sans-fards-un-choix-geopolitique-europeisme-kemaliste-ou-reveries-a/

« Une telle concentration de pouvoirs entre les mains d’un seul homme, quel qu’il soit, conduit forcément à l’autoritarisme », craint Riza Turmen, ancien député du CHP, dans une interview à Mediapart. Au contraire, Selcuk Demir, conseiller juridique du consulat turc à Paris, craint que la défaite d’Erdogan entraîne une « instabilité politique ». « Si Erdogan venait à perdre, cela aurait des conséquences graves. Car s’il y a un front commun aujourd’hui dans l’opposition, tous ces partis ont une idéologie très différente », développe-t-il.

Photo :

Muharrem Ince lors d\’un meeting électoral à Istanbul, le 3 juin 2018.

Meeting de soutien au président turc Recep Tayyip Erdogan lors d\’un meeting à Sarajevo, en Bosnie, le 20 mai 2018.

* A LIRE AUSSI

SUR LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/

MENACE NEO-OTTOMANE SUR LES BALKANS ET LA BOSNIE (COMMENT LES BALKANS SONT DEVENUS LE VENTRE MOU DE L’EUROPE II)

sur http://www.lucmichel.net/2018/05/22/luc-michels-geopolitical-daily-menace-neo-ottomane-sur-les-balkans-et-la-bosnie-comment-les-balkans-sont-devenus-le-ventre-mou-de-leurope-ii/

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#CE DIMANCHE 24 JUIN 2018 SUR AFRIQUE MEDIA/ DANS ‘LE DEBAT PANAFRICAIN’ AVEC LE GEOPOLITICIEN LUC MICHEL : LE GRAND ‘FESTIN PANAFRICAIN’ !

AMTV - DEBAT pub emission (2018 06   24)

Vers 14h30 (Douala/Yaoundé/Ndjaména)

et 14H30 (Bruxelles/Paris/Berlin)

Multiplex de Douala – Yaoundé

avec tous les panelistes des plateaux

Luc Michel en multiplex EODE-TV depuis Bruxelles

Présentation par Bachir Mohamed Ladan

Rediffusion ce lundi …

AFRIQUE MEDIA

* en STREAMING sur http://lb.streamakaci.com/afm/

* WebTV sur http://www.afriquemedia-webtv.org/

UN MENU VARIE CENTRE SUR L’AFRIQUE CE DIMANCHE

AU SOMMAIRE DU « DEBAT PANAFRICAIN » DE CE 24 JUIN 2018 :

* CRISE DU SOUTHERN CAMEROUN ET SECESSION DE LA SOI-DISANT « AMBAZONIE ». QUI FINANCE ?

* LA MAJORITE PRESIDENTIELLE DE KABILA AVANCE VERS LA PRESIDENTIELLE DE DECEMBRE 2018 AU CONGO

* OU SONT LES DROITS DE L’HOMME DANS LA GAMBIE  D’ADAMA BARROW ?

SUJET 1 :

CAMEROUN / SITUATION EN ZONES ANGLOPHONES

Alors qu’au pays on réfléchit à comment mettre fin à la crise dans le Nord-ouest et le Sud-ouest, des sources rapportent qu’une  réunion s’est tenu en Californie, base américaine de la firme canadienne KILIMANDJARO CAPITAL LTD, pour le renforcement financier de troupes sécessionnistes et l’envoi des cargaisons d’armes par le biais des sécessionnistes du Biafra au Nigeria.  Comment comprendre ce soutien financier  et militaire ? Quels sont les contrats miniers signés ? Quelles pistes de solutions face à un tel rebondissement ?

Qui finance les sécessionnistes ?

>> Le géopoliticien Luc MICHEL :

Comment passe-t-on de la crise corporatiste à la sécession et au terrorisme ?

Derrière les préoccupations sociales et politiques des populations du Southern Cameroun, légitimes, l’action de « spécialistes de la manipulation de foules en détresse », ce sont ses termes, qui ont transformé le mécontentement en plate-forme pour un changement de régime.

Le centre de l’opération est aux USA et est soutenu par l’Administration Obama puis Trump, le Congès des USA et les « vitrines légales de la CIA » (dont la NDI, dirigée par l’américano-camérounais anglophone Christopher Fonumoyh). Ce centre, le SCACUF, manipule et finance les deux phases de la déstabilisation …

SUJET 2 : RDC /

PRESIDENTIELLE 2018

Kabila prépare-t-il honorablement sa sortie ?

L’Assemblée nationale et le Sénat congolais sont convoqués en session extraordinaire mercredi 20 juin pour examiner, à la demande du président Joseph Kabila, une loi sur « le statut et la protection d’anciens présidents » de la République démocratique du Congo. Ultime solution à la crise que traverse le pays ?

>> Luc MICHEL :

Analyse de l’action de la majorité présidentielle de Kabila, car il est, on

l’oublie, majoritaire !

Comment évolue la RDC ?

SUJET 3: GAMBIE /

Tirs à balles réelles sur les populations lors d’une marche contre la pollution industrielle.

Où sont les militants des droits de l’homme ?

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#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ LES DESILLUSIONS DU ‘PROCESSUS D’ASTANA’: COMMENT LES AGENDAS DE ANKARA, DAMAS, MOSCOU ET TEHERAN S’OPPOSENT EN SYRIE !?

LM.GEOPOL - Désillusions astana (2018 06 23) FR 1

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2018 06 23/

« le gouvernement s’oppose fermement à la présence des troupes américaines et turques à la périphérie de Manbij et cela constitue une violation flagrante de son intégrité territoriale »

- Ministère syrien des Affaires étrangères (23 juin 2018).

« En Syrie, la Turquie sert de cheval de Troie à l’OTAN. D’ailleurs, depuis la normalisation de ses liens avec la Russie, Ankara  n’a cessé de s’orienter en ce sens : à mesure qu’elle progresse, l’OTAN avance aussi »

- Agence ‘Fars’ (Iran, 22 mars 2018).

« L’expansion de la présence turque en Syrie entraînera-elle un face-à-face avec la Russie ? », interrogeait hier la presse d’Etat iranienne. Et commentait : « La Russie ne s’est pas encore sérieusement opposée aux actions militaires turques dans le nord de la Syrie, mais les nouveaux accords d’Ankara avec Washington sur Manjib inquiètent Moscou et Damas ».

Les désillusions sur le « Processus d’Astana » s’accumulent, en particulier du côté iranien, où les médias d’Etat comme le groupe Pars-Today-Farsi-PressTV commentent sévèrement les manœuvres turques en Syrie. Où chaque jour davantage l est claire qu’Erdogan « roule » pour les USA et l’OTAN. Le mécontentement iranien se double de la colère de Damas …

« Les États-Unis et la Turquie préparent une feuille de route commune sur la façon de résoudre la situation à Manbij », rapporte de son côté le journal russe ‘Izvestia’. Depuis deux ans, la ville est sous le contrôle des miliciens kurdes, considérés comme « terroristes » par Ankara. Désormais, les Kurdes quittent progressivement la ville et les forces turques et américaines patrouillent dans les zones en conflit à la périphérie de Manbij.

« Cette situation a suscité l’ire des autorités de Damas et de Moscou », commente ‘Pars Today’. Les troupes turques devraient bientôt entrer dans cette ville du nord de la Syrie. Les responsables d’Ankara ont prévenu « qu’ils avaient l’intention d’élaborer une feuille de route pour les autres régions syriennes que contrôlent les Kurdes, dont Kobané et Raqqa, en coordination avec l’armée américaine ».

LA REACTION BRUTALE DE DAMAS

Les accords conclus entre Washington et Ankara ont été vivement critiqués par Damas, qui n’a nullement été consulté au préalable à ce sujet. Le ministère syrien des Affaires étrangères a réitéré que « le gouvernement s’opposait fermement à la présence des troupes américaines et turques à la périphérie de Manbij et que cela constituait une violation flagrante de son intégrité territoriale ».

Dans de telles circonstances, la Russie n’a toujours pas réagi aux accords entre la Turquie et les États-Unis. Selon des sources d’information citant des diplomates russes, « Moscou campe sur une position neutre » ; « une neutralité qui fait le jeu de Recep Tayyip Erdogan en vue des prochaines élections présidentielles », commente ‘Pars Today’ (Iran).

« LE SILENCE DE MOSCOU, UN FEU VERT DONNE A ANKARA »

(PARS TODAY)

« En outre, analyse l’Agence d’Etat iranienne, la situation autour de Manjib et la montée de la pression turque sur les Américains profitent indirectement à la Russie. Le retour de ces zones sous l’égide de Damas semble impossible dans la conjoncture actuelle, mais contrairement à Washington, Moscou peut au moins ouvrir un dialogue constructif avec Ankara au sujet de la Syrie ».

« Ainsi, continue ‘Pars Today’, bien que les autorités turques prétendent respecter l’intégrité territoriale de la Syrie, elles n’ont pas l’intention de retirer leurs troupes des zones frontalières ».

‘Pars Today’ conclut sévérement Au cours des deux dernières années, la Turquie n’a fait qu’intensifier graduellement sa présence militaire en Syrie sans coordination avec Moscou. Mais elle a obtenu gain de cause grâce au mutisme de ce dernier.

(Sources : Pars Today – Izvestia – EODE Think Tank)

Photo :

Les troupes turques patrouillent dans le centre-ville de Manbij, en Syrie.

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE

# VOIR AUSSI LE DOSSIER

« LE GRAND JEU SYRIEN’ D’ERDOGAN » SUR

‘LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY’ …

Quelques articles significatifs de ce gros dossier :

* SYRIE D’UNE GUERRE A L’AUTRE (III):

USA ET ANKARA ALLIES CONTRE LA RUSSIE ?

sur http://www.lucmichel.net/2018/01/13/luc-michels-geopolitical-daily-syrie-dune-guerre-a-lautre-iii-usa-et-ankara-allies-contre-la-russie/

* DUPLICITE TURQUE EN SYRIE (II) :

EN ACCORD AVEC LES USA, LA TURQUIE TENTE DE MINER LA SOUVERAINETE DE LA SYRIE

sur http://www.lucmichel.net/2017/11/14/luc-michels-geopolitical-daily-duplicite-turque-en-syrie-ii-en-accord-avec-les-usa-la-turquie-tente-de-miner-la-souverainete-de-la-syrie/

* DUPLICITE TURQUE EN SYRIE (II) : LA PRESSE D’ETAT IRANIENNE S’INTERROGE SUR LE ‘GRAND JEU SYRIEN’ D’ERDOGAN

sur http://www.lucmichel.net/2017/10/17/luc-michels-geopolitical-daily-duplicite-turque-en-syrie-ii-la-presse-detat-iranienne-sinterroge-sur-le-grand-jeu-syrien-derdogan/

* FAILLITE DE LA ‘GEOPOLITIQUE DE L’EMOTION”:

OUI LA TURQUIE D’ERDOGAN ET DE L’OTAN EN SYRIE ROULE TOUJOURS POUR LES USA (PRESSE IRANIENNE)

sur http://www.lucmichel.net/2018/03/08/luc-michels-geopolitical-daily-faillite-de-la-geopolitique-de-lemotion-oui-la-turquie-derdogan-et-de-lotan-en-syrie-roule-toujours-pour-les-usa/

* L’ACTUALITE QUI CONFIRME L’ANALYSE :

ERDOGAN PARTENAIRE OU TRAITRE : ‘TOUT CELA N’INCITE PAS LA RUSSIE A VOIR EN LA TURQUIE UN ALLIE’ (JOURNAL RUSSE RBK DAILY)

sur http://www.lucmichel.net/2018/04/08/luc-michels-geopolitical-daily-lactualite-qui-confirme-lanalyse-erdogan-partenaire-ou-traitre-tout-cela-nincite-pas-la-russie-a-voir-en-la-turquie-un/

* QUELLE ANALYSE DU SOMMET TRIPARTITE D’ANKARA SUR LA SYRIE ?

sur http://www.lucmichel.net/2018/04/04/luc-michels-geopolitical-daily-quelle-analyse-du-sommet-tripartite-dankara-sur-la-syrie/

* Voir aussi sur sur EODE THINK TANK/ GEOPOLITIQUE/

Luc MICHEL, QUEL SOI-DISANT ‘RAPPROCHEMENT TURCO-RUSSE’ ? ERDOGAN REUSSIT SON COUP DE POKER OPPORTUNISTE !

sur http://www.lucmichel.net/2016/08/24/eode-think-tank-geopolitique-quel-soi-disant-rapprochement-turco-russe-erdogan-reussit-son-coup-de-poker-opportuniste/

# Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique :

Géopolitique – Géoéconomie – Géoidéologie – Géohistoire –

Géopolitismes – Néoeurasisme – Néopanafricanisme

(Vu de Moscou et Malabo) :

PAGE SPECIALE Luc MICHEL’s Geopolitical Daily

https://www.facebook.com/LucMICHELgeopoliticalDaily/

________________

* Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ) :

WEBSITE http://www.lucmichel.net/

PAGE OFFICIELLE III – GEOPOLITIQUE

https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel.3.Geopolitique/

TWITTER https://twitter.com/LucMichelPCN

* EODE :

EODE-TV https://vimeo.com/eodetv

WEBSITE http://www.eode.org/

LM.GEOPOL - Désillusions astana (2018 06 23) FR 2 LM.GEOPOL - Désillusions astana (2018 06 23) FR 3 LM.GEOPOL - Désillusions astana (2018 06 23) FR 4

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# PCN-NAKP/ UNE ELECTION TROP LOIN POUR ERDOGAN ET SON AKP ?

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Le scrutin qui pourrait ébranler Erdogan …
C’est un scrutin qui devait acter le début de « l’hyper-présidence » de Recep Tayyip Erdogan, ce nouveau régime constitutionnel que le président turc a concocté pour lui-même et fait adopter par référendum en avril 2017.
L’économie turque, qui montre des signes de crise, était à peine entrée dans cette zone de turbulences que les experts annoncent : l’opposition, divisée, ne semblait pas en mesure de menacer le système mis en place par le Parti de la justice et du développement (AKP) depuis 2002; l’état d’urgence, en vigueur depuis le coup d’Etat raté de l’été 2016, permettait au pouvoir d’Ankara de mener campagne avec une longueur d’avance sur ses concurrents.
* Voir sur LLB :
(attention Média de l’OTAN ! Lire avec esprit critique …)
PCN-NAKP – PCN TURQUIE
Neo Avrasyali Komunotarist Partisi
* PCN-NAKP RESMI GRUBUNA KATILIN HALKLARIN DAVASI
La Cause des Peuples – The Peoples’ Cause – PCN-NCP
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# PCN-NAKP/ QUEL QUE SOIT LE RESULTAT LE REGIME ERDOGAN SORTIRA EBRANLE ET NON PAS RENFORCE DE CETTE ELECTION !

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Élections en Turquie : Recep Tayyip Erdogan peut-il perdre ?
L’ombre du revers électoral plane sur le leader turc, invaincu en seize ans. Disparate, l’opposition pourrait pourtant ne pas saisir cette opportunité …
* Voir sur LLB :
(attention Média de l’OTAN ! Lire avec esprit critique …)
PCN-NAKP – PCN TURQUIE
Neo Avrasyali Komunotarist Partisi
* PCN-NAKP RESMI GRUBUNA KATILIN HALKLARIN DAVASI
La Cause des Peuples – The Peoples’ Cause – PCN-NCP
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# PCN-NAKP/ MUHARREM INCE LE NOUVEAU LEADER DE L’OPPOSITION AU REGIME ERDOGAN-AKP SURGI DE CETTE ELECTION …

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Turquie : ultime confrontation entre Erdogan et Ince à la veille des élections !
Le président turc et son principal challenger ont réuni leurs troupes à Istanbul samedi, avant les élections présidentielle et législatives de dimanche.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, briguant un nouveau mandat aux pouvoirs renforcés, et son challenger Muharrem Ince, qui incarne les espoirs de l’opposition, ont battu le rappel de leurs soutiens samedi lors d’ultimes meetings à Istanbul.
* Voir sur LLB :
(attention Média de l’OTAN ! Lire avec esprit critique …)
PCN-NAKP – PCN TURQUIE
Neo Avrasyali Komunotarist Partisi
* PCN-NAKP RESMI GRUBUNA KATILIN HALKLARIN DAVASI
La Cause des Peuples – The Peoples’ Cause – PCN-NCP
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#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ GEOPOLITIQUE AFRICAINE: LES GROUPES DE SECURITE PARAMILITAIRES RUSSES POISSON-PILOTES DE MOSCOU EN AFRIQUE (LA ‘RUSSIE SUR LES CHAMPS DE BATAILLE DE LA GUERRE FROIDE’ II)

LM.GEOPOL - Le grand retour de   Moscou en afrique VFR II wagner (2018 06 22) FR 1

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2018 06 22/

Partie II du Résumé français d’une analyse de Luc MICHEL

publiée originellement en anglais (début janvier 2018).

* Version anglaise complète sur :

LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/

AFRICAN GEOPOLITICS: HOW ‘RUSSIA REVISITS AN OLD COLD WAR BATTLEGROUND’ (SEEN FROM THE USA)

sur http://www.lucmichel.net/2018/01/17/luc-michels-geopolitical-daily-african-geopolitics-how-russia-revisits-an-old-cold-war-battleground-seen-from-the-usa/

« Le Groupe Wagner, une compagnie militaire privée liée au Kremlin, peut obtenir des contrats militaires au Soudan et en République centrafricaine, analyse le Think Tank ‘Stratfor’ (1). L’engagement militaire avec la Russie permettra au Soudan de maintenir un meilleur équilibre dans sa politique étrangère. Entrer en République centrafricaine permettra au Kremlin de gagner plus d’argent et d’attirer plus d’affaires à travers le continent.

« UN RETOUR À LA MER ROUGE » :

LE SOUDAN PORTE DE L’AFRIQUE POUR MOSCOU

« Le 5 janvier, des rapports ont révélé que le groupe Wagner, une compagnie militaire privée ayant des liens étroits avec le Kremlin qui était active en Syrie, avait envoyé un nombre inconnu d’employés (PMC) au Soudan. Le déploiement du groupe n’est pas surprenant compte tenu des décennies de liens étroits entre Khartoum et Moscou et à la lumière de la visite du président soudanais Omar al Bashir au Kremlin en novembre. Pendant le voyage, Al Bashir a invité ses hôtes à construire une base militaire sur la Mer Rouge, notant que l’assistance de la Russie était nécessaire pour contrer l’interférence des Etats-Unis dans la région. La demande du Soudan faisait suite à des démarches similaires de la part de l’Erythrée, de Djibouti et de la Somalie voisines pour persuader les puissances étrangères de construire des bases sur leur sol en échange de l’argent dont elles avaient tant besoin et de leur envergure mondiale ».

« Le plaidoyer d’El Bechir – qui n’a pas encore reçu l’aval de la Russie – semblait représenter un revirement de la politique étrangère soudanaise après les efforts de son pays ces dernières années pour reconstruire ses relations avec les Etats-Unis. Les ouvertures de Khartoum, y compris la coopération sur le partage des renseignements, ont porté leurs fruits en octobre 2017 lorsque le gouvernement américain Donald Trump a officiellement levé certaines sanctions contre le Soudan, suite à la décision de son prédécesseur de suspendre les mesures par décret. En outre, le pays africain a de plus en plus tenté de se distancer de l’Iran, l’un des alliés régionaux les plus importants de la Russie, pour se rapprocher de l’Arabie saoudite et de ses alliés dans le Conseil de coopération du Golfe – une réorientation lucrative pour le Soudan. Mais Khartoum se méfie de mettre tous ses oeufs dans un panier de politique étrangère ».

« Les dirigeants russes et soudanais partagent une hostilité à l’égard d’une ingérence réelle ou imaginaire dans leurs affaires intérieures et ils méprisent des institutions comme la Cour pénale internationale, qui a lancé un mandat d’arrêt contre El Bechir en 2009 pour crimes contre l’humanité. Le Soudan est un rouage important de la stratégie de Moscou visant à contenir l’extrémisme croissant dans des pays comme l’Égypte, la Libye et, dans une moindre mesure, la Syrie, tout en offrant un marché de produits alimentaires et de matériel militaire. Le Kremlin a promis de vendre 1 million de tonnes métriques de céréales au pays cette année, et il est tout aussi avide d’énergie, d’armes et de munitions. En novembre 2017, le Soudan est devenu le premier pays arabe à recevoir la quatrième génération d’avions de chasse SU-24 de la Russie dans le cadre d’un accord pour des mises à niveau d’équipement et de la formation d’une valeur estimée à 1 milliard de dollars. Khartoum a lutté pour gérer ses différents conflits internes pendant de nombreuses années et peut accueillir l’expertise testée par le combat de plus de formateurs militaires russes. » (2)

MOSCOU ENTEND « SUIVRE UNE POLITIQUE ÉTRANGÈRE AMBITIEUSE »:

LA CENTRAFRIQUE UNE PROJECTION VERS L’AFRIQUE NOIRE

« Les activités de Moscou en Afrique ne s’arrêtent pas là non plus, analyse ‘Stratfor’. D’autres rapports suggèrent que le Groupe Wagner pourrait bientôt se tourner vers la République centrafricaine (ce sera le cas quelques temps après). Les nouvelles selon lesquelles l’entreprise déploiera un contingent en République centrafricaine correspondent à la politique étrangère de Moscou, de plus en plus ambitieuse. La Russie a longtemps utilisé son industrie de l’armement et ses prouesses militaires comme un outil pour renforcer son influence dans le monde. Le mois dernier, il a fait pression sur le Conseil de sécurité de l’ONU pour qu’il envoie trois cargaisons d’armes légères et de munitions à l’armée centrafricaine malgré un embargo sur les armes qui a été mis en place depuis 2013. Peu important sur le plan géostratégique, le pays africain ancien chef colonial, France, pour un soutien externe. Avec peu de concurrence sur le terrain, la Russie est en train de gagner de plus grandes opportunités d’affaires et peut-être même d’accroître son influence dans la région environnante en y faisant des incursions. »

« Ces incursions éventuelles au Soudan et en République centrafricaine ne présagent pas d’un déploiement militaire russe à grande échelle en Afrique. Moscou semble plus intéressée » à agir « à travers les accords de Wagner que de se préparer à un investissement massif sur le continent. Même ainsi, la présence potentielle d’une compagnie militaire privée soutenue par le Kremlin dans deux pays d’Afrique subsaharienne pourrait ouvrir la voie à une participation russe plus forte ailleurs dans la région. »

QUE SAIT-ON DU ‘GROUPE WAGNER’ ?

LA REPONSE RUSSE A LA « PRIVATISATION » OCCIDENTALE DE LA GUERRE …

Le «Groupe Wagner» (ChVK Wagner) est une organisation paramilitaire russe de Sécurité, nommée en l’honneur de son fondateur et commandant, «ancien» officier de Spetsnaz, Yevgeny Wagner. Certains l’ont décrit comme une entreprise militaire privée (ou une agence de contrats militaires privés), dont les entrepreneurs auraient participé à divers conflits, y compris des opérations dans la guerre civile syrienne du côté du gouvernement syrien et, de 2014 à 2015 , lors de la guerre au Donbass en Ukraine, soutenant les forces séparatistes des Républiques populaires autoproclamées de Donetsk et Lougansk. D’autres sont d’avis que «ChVK Wagner» est une unité du ministère russe de la Défense déguisée, qui est utilisée par le gouvernement russe dans les conflits où le déni est nécessaire. Une autre source a déclaré que « le groupe militaire privé russe Wagner a été créé en 2013 par Surkov (conseiller de Poutine) pour aider Assad ».

LE ‘GROUPE WAGNER’ EN AFRIQUE :

LE POISSON-PILOTE DE MOSCOU SUR LE CONTINENT

Dans un entretien avec le site d’information russe « The Insider » début décembre 2017, le vétéran russe Igor Strelkov (Girkin, officier du GRU, les Renseignements militaires russes) a déclaré que « outre le retour à Lugansk, les PMC de Wagner étaient également présents au Soudan du Sud et peut-être en Libye ».

Le président soudanais Omar al-Bashir a déclaré au président russe Vladimir Poutine que son pays avait besoin de protection « contre les actions agressives des Etats-Unis ». Deux conflits internes ont fait rage au Soudan depuis des années (dans la région du Darfour et les États du Kordofan du Sud et du Nil Bleu), alors qu’une guerre civile avait lieu au Soudan du Sud depuis 2013. Le chef de la société privée russe ‘groupe RSB’ a déclaré avoir entendu dire que les PMC étaient déjà allés au Soudan et seraient revenus « avec une forme grave de malaria ».

Plusieurs dizaines de PMC du groupe RSB ont été envoyés en Libye début 2017 dans une installation industrielle près de la ville de Benghazi. , dans une zone tenue par les forces loyales au maréchal Khalifa Haftar, pour aider dans les opérations de déminage. Ils sont partis en février après avoir achevé leur mission. « Le groupe RSB était en Libye » à la demande de la compagnie libyenne de ciment (LCC). »

A la mi-décembre, une vidéo montrant des PMC de Wagner entraînant des membres de l’armée soudanaise ce qui semble confirmer la présence de Wagner au Soudan et non au Soudan du Sud. À la mi-janvier 2018, il a été rapporté que « Wagner pourrait déployer un contingent de ses PMC en République centrafricaine ».

NOTES :

(1) Cfr. “Russia Revisits an Old Cold War Battleground”, Stratfor, Worldview, January 15, 2018.

(2) Voir sur LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/

GRAND JEU AU PROCHE-ORIENT: POUTINE ‘NOUVEAU TSAR’ DE L’ORIENT (IV). MOSCOU DETACHE LE SOUDAN DE LA COALITION SAOUDIENNE

On http://www.lucmichel.net/2017/12/21/luc-michels-geopolitical-daily-grand-jeu-au-proche-orient-poutine-nouveau-tsar-de-lorient-iv-moscou-detache-le-soudan-de-la-coalition-saoudienne/

Photo :

Infographie américaine, présentant les Groupes paramilitaires de Sécurité russes.

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE

* Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique :

Géopolitique – Géoéconomie – Géoidéologie – Géohistoire –

Géopolitismes – Néoeurasisme – Néopanafricanisme

(Vu de Moscou et Malabo) :

PAGE SPECIALE Luc MICHEL’s Geopolitical Daily

https://www.facebook.com/LucMICHELgeopoliticalDaily/

________________

* Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ) :

WEBSITE http://www.lucmichel.net/

PAGE OFFICIELLE III – GEOPOLITIQUE

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TWITTER https://twitter.com/LucMichelPCN

* EODE :

EODE-TV https://vimeo.com/eodetv

WEBSITE http://www.eode.org/

LM.GEOPOL - Le grand retour de   Moscou en afrique VFR II wagner (2018 06 22) FR 2

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