#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ GEOPOLITIQUE DU DETROIT D’ORMUZ : VERS UNE CRISE INTERNATIONALE AUTOUR DU PETROLE SUR FOND DE CONFRONTATION USA-IRAN ?

LM.GEOPOL - Ormuz (2018 07 16) FR   (1)

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2018 07 16/

« Les Américains ont prétendu vouloir arrêter complètement les exportations pétrolières de l’Iran. Ils ne comprennent pas le sens de cette déclaration, car le fait que le pétrole iranien cesse d’être exporté alors que celui de la région continue de l’être n’a aucun sens »

- Le président iranien Hassan Rohani (ce 9 juillet à Genève).

Derrière les tensions entre les USA et l’Iran, alimentées par la politique aventuriste de Trump, se dissimule un autre dossier, non plus régional et géopolitique mais mondial et géoéconomique : celui du « Nouveau marché mondial du pétrole et du gaz ».

# PARTIE I /

VERS UNE NOUVELLE CRISE DU PETROLE AUTOUR DU DETROIT D’ORMUZ ?

LES QUESTIONS DE L’ANALYSE PROSPECTIVE …

Le détroit d’Hormuz est l’un des plus Continue reading

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment

#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ FLASH INFO/ GEOPOLITIQUE DU FOOTBALL: WORLDCUP 2022 AU QATAR. LE PROCHAIN CHALLENGE A DEJA COMMENCE POUR LA FIFA !

FLASH.GEOPOL - 016 - Worldcup qatar   (2018 07 15) FR (1)

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Flash Info Géopolitique/ Geopolitical Flash News/

2018 07 14/ #016-2018

«  Terrain difficile. Alors que les responsables qataris se préparent à Moscou, le prochain tournoi géopolitique douteux de la Fifa va déjà s’ouvrir »

- ‘The Monocle Minute‘ (14 Juillet 2018).

Gorky Park dans le centre de Moscou : « à l’approche de la Coupe du Monde, l’espace verdoyant accueille quelque chose d’assez étranger: un Majlis temporaire, ou mini-ville-tente, installée par les organisateurs qatari de la compétition de 2022. Après le succès du mois dernier, l’incursion de la Fifa au Moyen-Orient sera un dur labeur à suivre », commente la lettre quotidienne de l’influente revue anglo-saxonne (Londres, New-York, Hong-Kong). « Pour la première fois, la Coupe du Continue reading

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment

#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ LA WORLDCUP 2018 DE FOOTBALL : UN GRAND SUCCÈS DE POUTINE ET DU ‘SOFT POWER’ RUSSE (GEOPOLITIQUE DU SPORT ET SOFT POWER V)

LM.GEOPOL - Worldcup 2018 victoire    poutine (2018 07 15) FR 1

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2018 07 15/

« Je voulais vous féliciter pour la belle performance de l’équipe de Russie qui est allée jusqu’aux quarts de finale et a joué avec beaucoup de courage. Et vous féliciter également en tant que pays organisateur pour le bon déroulement de ces évènements, ils sont non seulement regardés dans le monde entier mais le monde entier y vient. Et l’avoir fait dans des conditions de sécurité et de parfait déroulement était une gageure et bravo pour cela ! »

- Emmanuel Macron reçu au Kremlin ce 15 juillet.

  Continue reading

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment

#EODE-BOOKS / REVUE DE PRESSE / ‘REVENIR’ LE LIVRE DE MAMADOU ALIOU BARRY SUR LES MIGRATIONS AFRICAINES

EODE-BOOKS - RP revenir (2018 07    15) FR

Revue de Presse

(Livres – Débats – Idées)/

avec Le Point Afrique/ 2018 07 15/

MIGRATIONS – MAMADOU ALIOU BARRY :

« MON CŒUR SE SERRE QUAND JE VOIS MON PAYS SE VIDER DE SES FORCES »

(PUBLIÉ LE 15/07/2018 SUR ‘LE POINT AFRIQUE’)

* Mamadou Aliou Barry,

« Revenir », l’Afrique au coeur,

paru aux éditions Descartes, 2018.

Auteur de l’essai « Revenir », sous-titré « L’Afrique au cœur », le Guinéen Mamadou Aliou Barry narre ses 30 ans d’exil en France et expose combien le désir de servir son pays est et a été fort.

« Ce 25 juillet 1975, Mamadou Aliou Barry jubile. L’avion qui le mène Continue reading

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment

#CE DIMANCHE 15 JANVIER 2018 SUR AFRIQUE MEDIA/ DANS ‘LE DEBAT PANAFRICAIN’ : GUINEE EQUATORIALE – CAMEROUN – COTE D’IVOIRE

AMTV - DEBAT LM pub émission (2018 07 15)

Vers 15h00 (Douala/Yaoundé/Ndjaména)

et 15h00 (Bruxelles/Paris/Berlin)

Multiplex de Douala – Yaoundé

avec tous les panelistes des plateaux

Luc Michel en multiplex EODE-TV depuis Bruxelles

Présentation par Mohamed Bachir Ladan

Rediffusion ce lundi …

AFRIQUE MEDIA

* sur SATELLITE sur http://www.lyngsat.com/Eutelsat-9B.html

* WebTV sur http://www.afriquemedia-webtv.org/

# THEMES DE L’EMISSION DE CE 15 JANVIER 2018 : Continue reading

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment

#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ FLASH INFO/ LES MISSILES S400, LA NOUVELLE GENERATION DES ARMES ANTI-AERIENNES RUSSES

FLASH.GEOPOL - 015 - S500 (2018 07   14) FR

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Flash Info Géopolitique/ Geopolitical Flash News/

2018 07 14/ #015-2018

Armes décisives qui sanctuarisent un territoire, les missiles S300 sont une arme soviétique des Années ‘80, très largement en avance sur leur temps. Très supérieure aux missiles ‘Patriot’ américain ou au « Dôme de fer », leur version israélienne , la Série des S300 et S400 donne à ses possesseurs un avantage géostratégique décisif.

Voici la nouvelle génération des S400 : Continue reading

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment

#EODE-BOOKS / REVUE DE PRESSE / SOUDAN : ‘COMMENT L’ENSEIGNEMENT DE L’HISTOIRE A CREUSÉ LE FOSSÉ ENTRE LE NORD ET LE SUD’ ?

EODE-BOOKS - RP soudan histoire   (2018 07 14) FR (1)

Revue de Presse

(Livres – Débats – Idées)/

avec Le Point Afrique/ 2018 07 14/

SOUDAN :

COMMENT L’ENSEIGNEMENT DE L’HISTOIRE A CREUSÉ LE FOSSÉ ENTRE LE NORD ET LE SUD …

(Publié le 13/07/2018 sur ‘Le Point Afrique’)

C’est à travers son dernier ouvrage que la chercheuse Iris Seri-Hersch tente d’expliciter ce qui apparaît comme une des étincelles qui ont mis le feu aux poudres.

L’enseignement de l’histoire dans un pays sous joug colonial ? Un vaste programme.

LE LIVRE « ENSEIGNER L’HISTOIRE À L’HEURE DE L’ÉBRANLEMENT COLONIAL. SOUDAN, ÉGYPTE, EMPIRE BRITANNIQUE (1943-1960) » DE IRIS SER-HERSH

1947. L’Empire colonial britannique vacille. La Grande-Bretagne vient de perdre un de ses joyaux : l’Inde. Et en Afrique, son autorité est malmenée au Soudan. Maître officiel du pays avec l’Égypte, elle doit de plus en plus composer avec les nationalistes soudanais. Son retrait n’est alors pas encore acté et l’incertitude plane alors sur l’avenir de cet immense espace soudanais.

Plusieurs questions préoccupent les observateurs :

les Britanniques vont-ils partir ?

Le pays sera-t-il gouverné par une alliance soudano-égyptienne ?

Deviendra-t-il un jour un état indépendant ?

C’est dans ce contexte que les éducateurs coloniaux se sont mis à élaborer de nouveaux programmes et manuels d’histoire.

Quels en étaient les enseignements ?

Pour quels élèves ?

Par qui étaient-ils utilisés ?

Et, surtout, quelle influence sur les péripéties futures du pays ces programmes ont-ils eue ?

Dans son ouvrage ENSEIGNER L’HISTOIRE À L’HEURE DE L’ÉBRANLEMENT COLONIAL. SOUDAN, ÉGYPTE, EMPIRE BRITANNIQUE (1943-1960), Iris Ser-Hersh, maître de conférences, chercheuse à l’Iremam et directrice du département d’Études moyen-orientales à l’université d’Aix-Marseille donne des pistes de réponses. Elle s’est confiée au Point Afrique.

L’INTERVIEW DE IRIS SER-HERSH

* Le Point Afrique :

Vous avez choisi de traiter l’enseignement de l’histoire en milieu scolaire par le prisme de « l’ébranlement colonial » au Soudan. Pourquoi ce choix ?

Iris Seri-Hersh : Après avoir travaillé sur le Soudan et l’Éthiopie à la fin du XIXe siècle – moment où les deux pays sont indépendants alors que le reste du continent africain passe sous domination européenne – j’ai commencé à m’interroger sur l’enseignement de l’histoire dans le Soudan anglo-égyptien (1899-1956). Je me suis alors demandé : quelle histoire transmettait-on aux jeunes Soudanais dans ce contexte de double tutelle coloniale ? Et comment l’histoire était-elle enseignée, et à quelles fins ? C’est en collectant des sources au Soudan et au Royaume-Uni que je me suis rendu compte de l’intérêt que présentait l’époque des années 1940 et 1950. Celle-ci est caractérisée par une richesse documentaire : pour la première fois dans l’histoire du Soudan, de véritables manuels en langue arabe sont produits localement pour les écoles, phénomène qui est loin d’être évident dans les sociétés coloniales.

Le contexte politique m’a paru également intrigant. La rivalité anglo-égyptienne accrue pour le contrôle du Soudan, l’activisme des mouvements nationalistes soudanais, l’unification du Nord et du Soudan du Sud après vingt-cinq ans de gestion séparée, ainsi que l’ébranlement de l’Empire colonial britannique durant et juste après la Seconde Guerre mondiale … tout cela augurait de fortes incertitudes sur l’avenir politique du pays.

* Quelle période de l’histoire était la plus pertinente pour votre étude ?

L’ouvrage se focalise sur la période de « l’ébranlement colonial », terme que je préfère à celui, trop téléologique et mécanique, de « décolonisation ». Le cœur de l’ouvrage porte donc sur les années 1940 et 1950. Mais une contextualisation historique étirée dans le temps soudanais (1820-1956) et dans l’espace de l’Afrique coloniale britannique était nécessaire pour saisir plusieurs éléments-clés. J’ai donc étudié l’histoire contemporaine du Soudan (Turkiyya, Mahdiyya et Condominium anglo-égyptien) en tant que contexte et objet des textes scolaires analysés, ainsi que l’Afrique britannique comme champ de déploiement de politiques éducatives qui évoluent, entre 1900 et 1950, d’un enseignement au service de l’empire – réservé à une infime minorité – à un enseignement plus massif et censé préparer les jeunes Africains à la modernité post-impériale, autrement dit à la souveraineté nationale.

* Comment les thèmes de la colonisation, et surtout du Condominium, étaient-ils traités dans les livres scolaires ?

Les résultats de mon analyse sont très nuancés par rapport à une interprétation « post-marxiste » typique des années 1960 à 1980, qui marque encore certains travaux se réclamant des postcolonial studies, où l’enseignement colonial est conçu comme un acteur ou un ensemble d’acteurs visant un unique objectif, celui d’imposer des valeurs et des connaissances « européennes » aux populations colonisées, dont le but est l’acculturation. Des études qui tablent aussi sur le fait que cette supposée politique éducative est postulée d’emblée, d’où une tendance à surévaluer le pouvoir réel de l’État colonial. Selon cette approche, une histoire essentiellement européenne aurait était enseignée aux sujets colonisés, forcés de « renoncer » à leur identité propre.

Mon ouvrage donne à voir des réalités beaucoup plus complexes et nuancées. Les programmes d’histoire de la période coloniale incluaient des sujets relevant de l’histoire « mondiale », européenne, islamique et soudanaise de l’Antiquité à l’ère contemporaine. Les histoires des colonisateurs et des colonisés étaient ainsi enseignées. L’histoire soudanaise occupait plus d’un tiers du programme élémentaire et était surtout traitée en 4e année, dernière année d’étude pour 90 % des Soudanais scolarisés au début des années 1950.

* Comment le traitement de l’histoire en milieu scolaire a-t-il pu jouer un rôle dans la scission de 2011 ?

De manière générale, je me méfie des lectures téléologiques de l’histoire, qui tendent à interpréter les événements au prisme d’une fin déjà connue, en l’occurrence, la scission du Soudan en deux États en 2011. Ainsi, on ne peut pas affirmer que l’histoire enseignée dans les écoles soudanaises a conduit mécaniquement à l’éclatement de la guerre civile entre le Nord et le Sud en 1955 et à la poursuite d’hostilités très meurtrières durant plusieurs décennies.

J’ai cependant pu aboutir à une hypothèse de travail solide : les récits historiques diffusés dans l’ensemble des écoles élémentaires et intermédiaires soudanaises à partir des années 1950 contribuèrent à élargir le fossé psychologique, idéologique et politique entre les populations du Nord et celles du Sud. D’une part, parce que les éducateurs, par le biais des manuels, s’adressaient à tous les élèves comme à des musulmans arabophones, ignorant de la sorte les minorités religieuses et linguistiques du pays ; d’autre part, parce qu’ils présentaient les acteurs – ou plus justement les figurants – historiques sud-soudanais comme des tribus lointaines, primitives, passives, voire hostiles.

Les langues, religions et cultures sud-soudanaises n’existaient pas dans le récit scolaire du Soudan « unifié » d’après 1947. Engagés dans un processus conscient de construction d’un État-nation arabe et musulman, les politiciens et intellectuels de Khartoum estimaient nécessaire de substituer à la diversité des sociétés et identités sud-soudanaises une culture arabo-musulmane du Nord perçue comme englobante et unifiée. Ce projet d’homogénéisation culturelle, qui se traduisit sur le terrain par des politiques d’arabisation et d’islamisation des populations sudistes, fut conjugué à l’exclusion politique et économique des Sud-Soudanais, une population défavorisée par une stigmatisation sociale persistante liée à l’expérience historique de l’esclavage et un investissement britannique moindre dans l’éducation et les infrastructures depuis le début du Condominium.

Cet ensemble de facteurs politiques, économiques et idéologiques explique pourquoi les Sud-Soudanais ont, dès 1955, remis en cause la nature de l’État postcolonial soudanais, prônant tantôt une solution fédérale, tantôt un « Nouveau Soudan » inclusif et démocratique, ou encore la sécession du Sud. Cette dernière option l’a finalement emporté lors du référendum d’autodétermination de janvier 2011 et le Soudan du Sud est devenu indépendant le 9 juillet 2011.

* Existe-t-il des similarités entre l’enseignement de l’histoire au Soudan et celui qui était pratiqué dans les autres pays sous domination britannique ?

J’ai comparé le Soudan avec un certain nombre d’autres territoires de l’empire britannique à l’époque de l’« ébranlement colonial » (1943-1960) : des territoires africains encore fermement maintenus sous tutelle coloniale (Ouganda, Rhodésie du Nord, Nigeria), deux poids lourds de l’empire en train de s’en affranchir (Inde, Égypte) et la métropole (Grande-Bretagne). Le Soudan partageait un certain nombre de caractéristiques avec d’autres territoires africains, notamment la prédominance, dans les programmes du cycle secondaire, d’une histoire « translocale » (essentiellement méditerranéenne antique et européenne moderne) par rapport à l’histoire locale « nationale ». Les raisons de ce déséquilibre étaient à la fois pratiques (pénurie de sources et de manuels sur l’histoire locale) et idéologiques (hiérarchisation des savoirs favorable à l’histoire européenne). Cette similitude se retrouvait dans la stratification du corps enseignant. Alors que l’enseignement élémentaire et intermédiaire était assuré par des instituteurs autochtones, l’enseignement secondaire était dispensé par des professeurs britanniques, faute d’enseignants locaux jugés suffisamment compétents.

Cependant, le Soudan se rapprochait de l’Égypte sur deux points : l’inclusion de l’histoire du monde musulman dans les programmes et la part belle donnée à une interprétation « nationaliste » du passé local, avec une représentation inversée de l’Égypte dans chacun des cas : puissance impérialiste oppressive pour les éducateurs britanniques et soudanais, nation glorieuse et éternelle pour les pédagogues égyptiens. Le Soudan et l’Inde avaient en commun certaines approches didactiques de l’histoire, en particulier l’apprentissage par l’activité et l’expérience concrète (via la réalisation de dessins, maquettes, cartes, expositions et pièces de théâtre, ou encore la visite de vestiges historiques). Cette approche semble avoir été alimentée par la lecture des mêmes ouvrages de didactique de l’histoire produits par des auteurs anglo-saxons durant la première moitié du XXe siècle.

Les méthodes d’enseignement de l’histoire dans le Soudan colonial d’après-guerre ont emprunté largement à la tradition scolaire anglo-saxonne. Mais en matière d’application des prescriptions sur le terrain, il est intéressant de constater que la colonie était « plus métropolitaine que la métropole ». En effet, les approches et outils élaborés initialement en Grande-Bretagne firent l’objet de prescriptions minutieuses au Soudan, alors qu’ils n’étaient que vaguement conseillés en métropole, où les enseignants jouissaient d’une très grande marge de liberté pédagogique.

Carte :

Carte scolaire de la colonisation en Afrique (Livre de Géographie de Jean Brunhes, éditions Mame 1937).

EODE-BOOKS – lire – s’informer – se former

Un service du Département EDUCATION & RESEARCH

de l’Ong EODE

_____________________

# EODE-BOOKS …

eode.books@yahoo.com

http://www.eode.org/category/eode-books/

https://www.scoop.it/t/eode-books

EODE ORGANISATION …

# EODE-TV :

* EODE-TV https://vimeo.com/eodetv

* EODE-TV sur YouTube :

https://www.youtube.com/user/EODEtv

* Page Officielle EODE-TV

https://www.facebook.com/EODE.TV/

# ЕВРАЗИЙСКИЙ СОВЕТ ЗА ДЕМОКРАТИЮ И ВЫБОРЫ (ЕСДВ)/

EURASIAN OBSERVATORY FOR DEMOCRACY & ELECTIONS

(EODE) :

http://www.eode.org/

https://www.facebook.com/EODE.org /

https://www.facebook.com/groups/EODE.Eurasie.Afrique/

https://www.facebook.com/EODE.africa/

https://www.facebook.com/EODE.russia.caucasus/

# GROUPE OFFICIEL ‘EODE – AXE EURASIE AFRIQUE’

https://www.facebook.com/groups/EODE.Eurasie.Afrique/

EODE-BOOKS - RP soudan histoire   (2018 07 14) FR (2) EODE-BOOKS - RP soudan histoire   (2018 07 14) FR (3)

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment

#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ FLASH INFO/ ARTIC : THE EIGHTH CONTINENT IS THE SECOND SIBERIA OF MOSCOW …

FLASH.GEOPOL - 014 - Artic russia   (2018 07 13) ENGL 1

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Flash Info Géopolitique/ Geopolitical Flash News/

2018 05/ #014-2018

“This is perhaps the largest step forward in our developing of the Arctic”

- Putin said in December 2017.

‘The U.S. Geological Survey estimates that 30% of the world’s untapped gas reserves (108 trillion cubic feet), 13% of its oil reserves (about 90 billion barrels), and $1 trillion in minerals rest in the Arctic region”

- ‘Outsider Club’ Newsletter (july 13).

Arctic continent, at the heart of the borders of the Russian and American-Atlantic Blocks: Continue reading

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment

# EURASIA-NEWS/ REVUE DE PRESSE ‘EURASIE’/ 2018 07 13

EURASIA RP - 001

Poutine prolonge jusqu’à fin 2019 l’embargo alimentaire contre les Occidentaux !

Le président russe Vladimir Poutine a prolongé jeudi jusqu’à fin 2019 l’embargo sur les produits alimentaires occidentaux, introduit en 2014 en représailles aux sanctions décrétées par les Américains et les Européens contre Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne. Le décret, signé jeudi par M. Poutine, prolonge « jusqu’au 31 décembre 2019″ l’interdiction d’importer en Russie des produits alimentaires provenant principalement de l’Union européenne.

Ces mesures, prises en août 2014, s’appliquent à la plupart des produits alimentaires venant des pays qui sanctionnent la Russie pour l’annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée, en mars de la même année, et son soutien présumé aux séparatistes de l’Est de l’Ukraine. Continue reading

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment

#CE SOIR VENDREDI 13 JUILLET 2018 SUR AFRIQUE MEDIA/ ‘LE MERITE PANAFRICAIN’ AVEC LE GEOPOLITICIEN LUC MICHEL : QU’ATTENDRE DE LA VISITE DE MOUSSA FAKI MAHAMAT AU CAMEROUN ?

AMTV - MERITE LM faki au cameroun   (2018 07 13)

Vers 21h00 (Douala-Ndjaména-Malabo)

et 21h00 (Bruxelles-Paris-Berlin)

Présentation Manuela Sike

Avec les panelistes invités ce soir

Luc MICHEL en Duplex EODE-TV depuis Bruxelles

Thème :

CAMEROUN / VISITE DE MOUSSA FAKI MAHAMAT, PRESIDENT DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE

Que peut apporter l’Union Africaine dans la résolution de la crise sécuritaire au Cameroun ?

Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a effectué du 12 au 13 juillet 2018, à l’invitation du président de la République, Paul Biya une visite officielle au Cameroun.

Le géopoliticien Luc MICHEL : Continue reading

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Leave a comment