#PANAFRICOM/ ENQUETES SUR LA DESTABILISATION DE L’AFRIQUE (XVII) : QUI SONT VRAIMENT LES COMMANDITAIRES ET LES EXECUTANTS DU COUP TERRORISTE DE DECEMBRE 2017 EN GUINEE EQUATORIALE ?

PANAF - LM AFROENQUETE XVII coup   malabo (2018 03 12) FR

Luc MICHEL pour PANAFRICOM/

Enquêtes sur la Déstabilisation de l’Afrique (XVII)/

2018 03 12/

La Justice équato-guinéenne vient de donner les noms des commanditaires et exécutants du coup terroriste des 27-28 décembre 2017 contre le Président Obiang Nguema Mbassogo. Reste à identifier les véritables parrains …

Un Français, un Tchadien et un Centrafricain ont été désignés par la justice de Guinée équatoriale comme étant les exécutants de la tentative de « coup d’État » – que la diplomatie équato-guinéenne a ainsi requalifié – et que Malabo a déjoué (1), a rapporté samedi la télévision d’Etat TVGE.

Les commanditaires sont des « Équato-guinéens » qui « ont contacté et contracté à Paris un citoyen français, Dominique Calace de Ferluc, à qui ils ont donné une avance de 500 000 euros », a affirmé David Nguema Obiang, procureur général de Guinée équatoriale, lors d’une conférence de presse retransmise par la TVGE. Ce Français, président de ‘l’Institut social de France et de l’Union européenne’, aurait ensuite fait appel à « un général tchadien, Mahammat Kodo Bani, chef de l’opération, et un militaire centrafricain, Ahmed Diallo », a ajouté le procureur.

UNE FRAPPE TERRORISTE  « ORGANISEE SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS »

Ce 10 janvier, le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères, Agapito Mba Mokuy, avait affirmé que la « frappe terroriste » des 27-28 décembre avait « été organisée sur le territoire français », excluant cependant toute implication des autorités françaises.

Le 3 janvier, la Guinée équatoriale avait annoncé avoir déjoué une « frappe terroriste » en affirmant que le 27 décembre, un groupe de mercenaires étrangers avait voulu attaquer le chef de l’État, Obiang Nguema Mbassogo. Le président se trouvait à ce moment-là dans sa résidence de Mongomo, située au carrefour des trois frontières entre Guinée équatoriale, Gabon et Cameroun.

LE « CERVEAU » DE L’OPERATION

Mahamat Kodo Bani avait été arrêté à Douala fin 2017 et désigné comme le « cerveau » de l’opération par des sources camerounaises. II avait été présenté comme un ancien « général de l’armée tchadienne et ex-membre des services de sécurité du président Idriss Déby Itno », déclenchant l’ire de N’Djamena qui avait très vite démenti cette information. Dominique Calace de Ferluc n’avait jusqu’à lors pas été cité dans cette affaire.

« Les mercenaires arrêtés sur le territoire équato-guinéen, ainsi que les commanditaires sont détenus dans les centres pénitentiaires de Guinée équatoriale », a affirmé le procureur général, sans en préciser le nombre. Il a ajouté que le parquet avait déposé plainte le 6 février au tribunal de Bata pour « terrorisme », « trahison », et « détention d’armes et munitions ».

LA GUINEE EQUATORIALE : UN ELDORADO PETRO-GAZIER TRES CONVOITE

La Guinée équatoriale suscite un vif intérêt des grands pays occidentaux. La raison est bien simple : les ressources naturelles de la république, en premier lieu le pétrole. L’Espagne, métropole de la Guinée équatoriale, y ayant prospecté le pétrole ne l’a pas découvert. Il s’est avéré plus tard que le sous-sol et le plateau continental de la république en recelaient beaucoup. Les réserves prospectées ont atteint au début du XXIe siècle 1,1 milliards de barils et de l’avis des experts, ce n’est pas tout. ‘Gazprom’ russe a découvert à la fin du XXe siècle d’immenses réserves de gaz dans le pays. En plus des hydrocarbures, il y en a des bauxites, des diamants, du tantale. Ce dernier est le principal minerai pour la fabrication du titane pour les avions et les missiles.

Bref, la pays considéré auparavant comme un « Cendrillon africain » détient aujourd’hui le leadership en Afrique d’après le PIB par habitant et se classe trente-huitième au monde. L’Occident voudrait bien sans doute contrôler les ressources de la république n’était l’antipathie non dissimulée envers lui du président Obiang Nguema Mbassogo.

1999-2017 : DEUX DECENNIES DE COUPS D’ETAT CONTRE MALABO

La Guinée équatoriale, un des plus gros producteurs de pétrole d’Afrique subsaharienne, qualifié d’ « eldorado pétro-gazier », a connu une histoire agitée de coups et tentatives de coups d’État depuis son indépendance de l’Espagne en 1968. Organisés par des milieux pétroliers, avec l’appui de Madrid, Paris et Washington, et aussi les réseaux du milliardaire Georges Sorös. En instrumentalisant l’opposition fantoche équato-guinéenne, dite « en exil », autour de Severo Moto et des CORED (éclatée en branches rivales).

Parmi ces coups d’état avorté, celui avorté de 1999 au départ de Madrid. Et celui de 2004, au départ de Londres et de l’Afrique du Sud, où sont impliqués notamment Mark Thatcher (le fils de la « dame de fer »), le mercenaire Simon Mann (dont la firme ‘Executive Outcom’ est au service des groupes pétroliers), des milieux financiers et pétroliers de la City de Londres, dont l’intermédiaire Elil Kalil. Deux coups avec des mercenaires (2) !

Au cœur des deux coups d’état, un personnage trouble, Severo Moto, réfugié à Madrid et protégé par la Moncloa, le lobby colonial espagnol et les services secrets espagnols. En 2015, la Fraction pro-américaine du PS français (Valls, Fabius et cie), qui complote contre le président Obiang Nguema Mbassogo, rapproche Moto de la CORED. Qui sera même invitée au Congrès du PS à Poitiers (3) …

Le procès des « Biens dits mal acquis » à Paris en juin 2017 voit Simon Mann venir témoigner pour Malabo. Lui et les avocats de Malabo mettent en cause comme commanditaires du Coup de2004 le milliardaire Sorös, Me Bourdon (4) et Severo Moto (5). Surtout ils expliquent que le dossier des « Biens dits mal acquis » contre la Guinée Equatoriale est la suite directe de l’échec de ces commanditaires dans ce coup d’état avorté.

QUI EST AHMED DIALLO ?

Celui-ci était cité dès le 16 janvier 2018 par ‘Jeune Afrique’ :

« Le « putsch de Noël » déjoué à Mongomo trouve ses racines à plus de 2 000 km des forêts équatoriales, au pied des monts tchadiens du Guera, dit JA. Cette région, bordée au nord par le désert et qui s’étire au sud jusqu’aux contrées verdoyantes de la Centrafrique, est le territoire des Hadjerais, dont est originaire l’ancien commandant tchadien Mahamat Kodo Bani. C’est parmi eux que ce général autoproclamé a recruté, dès septembre 2017, plusieurs dizaines d’hommes, dont une bonne partie croupit aujourd’hui dans une prison militaire camerounaise. Il se fait alors assister d’un certain Haroun Bata, interpellé début décembre et actuellement en détention dans les locaux des renseignements généraux tchadiens. Leurs mercenaires ont tous perçu 500 000 Francs CFA (762 euros) au départ de Kousséri, ville camerounaise située sur la rive du Chari, face à N’Djamena. »

« Au même moment, à 1 500 km plus au sud, se joue une autre partie. Dans la capitale centrafricaine, Bangui, un émissaire de Hamed « Dada » Yalo convainc quelques mercenaires locaux de se joindre au commando tchadien. Formé à l’école des officiers du Tchad, le frère cadet de l’homme d’affaires Sani Yalo (un proche de l’ancien président François Bozizé et de l’actuel chef de l’État centrafricain, Faustin-Archange Touadéra) est arrivé dans la ville camerounaise de Douala probablement début décembre. Venu de Paris, où il s’est installé il y a plusieurs années, il retrouve un ancien sergent de l’armée équato-guinéenne exilé aux États-Unis, Laban Obama Abesso, qui a lui atterri à l’aéroport de la capitale économique le 2 décembre (…) Ce militaire, dont on ignore la nature des activités au pays de l’Oncle Sam, a déserté l’armée en 1983 après avoir participé à une fronde contre Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Le duo est ensuite repéré dans les environs de la ville frontalière de Kyé-Ossi avec le commando désormais composé de mercenaires tchadiens, centrafricains, équato-guinéens et camerounais. Peu discrète dans ses allées et venues, l’équipe est rapidement repérée par les autorités locales, qui en informent Yaoundé. Elle est mise sous surveillance. »

QUI EST DOMINIQUE CALACE DE FERLUC ?

L’apparition du personnage ne me surprend pas. Dans mes nombreuses interventions sur le déstabilisation de Malabo, notamment sur les télévisions AFRIQUE MEDIA et PRESS TV (Iran), j’ai souvent évoqué son action autour de la Galaxie d’Ong de l’avocat Bourdon, financées par Sorös, et des CORED.

Personnage trouble, aux multiples changements de positions et d’intérêts :

* Tout d’abord, il est proche de l’ancien ambassadeur de Guinée Equatoriale à Paris :

Et sans doute infiltré. Nous sommes dans les années 2007-2011. Il est alors proche de l’ambassadeur de Malabo à Paris et se présente comme « conseiller auprès de l’ambassade de Guinée équatoriale à Paris et rédacteur en chef de la Revue de l’Ambassade ». On le voit écrire beaucoup et agir dans la première étape des « Biens dits mal acquis » (6).

C’est lui qui le premier parlera des réseaux Sorös et expliquera comment il finance les Ong de William Bourdon. Il publie ainsi dans ‘La Lettre Diplomatique’ (n° 86  de 2009) des articles en faveur de Malabo. Et aussi un réquisitoire contre Me Bourdon, intitulé « Vol au-dessus d’un nid de biens mal acquis. Les comptes à dormir debout de Me William Bourdon » sur le Site ‘Innovation démocratique’ (21 mars 2011).

L’histoire s’arrête brutalement lorsque un nouvel ambassadeur, Miguel Oyono Ndong, est nommé à Paris. Proche du président équato-guinéen, il « resserre les boulons » à Paris. A propos de Calace de Ferluc, il parle « d’escroquerie » et rompt avec le personnage.

* Puis on le retrouve immédiatement, mais de l’autre côté, dans les milieux gabonais instrumentalisés par Paris contre le Gabon :

Le voici donc toujours dans les dossiers des « Biens dits mal acquis ». Mais cette fois parmi ceux qui traquent les chefs d’Etat gabonais, congolais (Brazzaville) et équato-guinéen. Fini les dénonciations de Bourdon et Sorös, mais le voilà à leurs côtés ! Etrange …

Ainsi il est cité sur la Page ‘Un autre Gabon’, d’opposition, où il conseille les ennemis des Bongo, dans le volet gabonais des « Biens dits mal acquis. Il écrit aussi à l’hebdomadaire gabonais «Le Temps» (7 août 2013), pour dénoncer la « nouvelle stratégie adoptée par la famille d’Ali Bongo » : A cet effet, Dominique Calace de Ferluc relève que « le financement de quelques véhicules, plus ou moins onéreux les uns et les autres, par certains membres de la famille Bongo, apparaissait pour le moins atypique à cause du flou enveloppant certaines acquisitions ». ET il cite des procès-verbaux provenant du dossier d’instruction …

* Il réapparaît en 2015 dans les milieux de la CORED, satellisés à la Galaxie Bourdon et à la Fraction pro-américaine du PS français :

Le but des « Biens dits mal acquis », c’est la spoliation des avoirs saisis. Pour cela, il faut des parties civiles, ayant un intérêt réel et actuel. Et disposant de la personnalité juridique. L’idée est d’utiliser les gens de la CORED. Le souci, c’est qu’ils ne sont pas français et pas domiciliés en France. Il faut donc au minimum un citoyen français pour déposer la personne morale, le statut d’ Association-Loi de 1901 » ayant été choisi.

Ce Français, ce sera Dominique Calace De Ferluc, qui se chargera (officiellement) de la rédaction des statuts, et de la déclaration à la Préfecture de la fameuse Association « Coalition Cored ». Et dont l’objet cible comme une exclusivité les biens saisis au 42 avenue FOCH. . L’association est censée être sans but lucratif, mais ses statuts ciblent donc expressément le somptueux immeuble de l’Avenue Foch, où est étable l’ambassade de Malabo en France, et que la justice française a saisi, en violation de la Convention de Vienne.

AU CŒUR DE LA SPOLIATION DE MALABO

Cette association, qui a vu le jour sous l’appellation « Coalition CORED », est logée au 9 Rue du Général Niox, 75016 Paris. Elle disposera ensuite de locaux Avenue Hausman, dans un immeuble où des services de la multinationale du pétrole TOTAL (ex ELF), au cœur de la Françafrique, est aussi installée. Les Ong de Bourdon, Transparency international et SHERPA, tentaient de montrer patte blanche en justice, en rétrocédant à une tierce association des fonds issus d’une affaire dans laquelle elle s’engluaient. Une de Transparency et Sherpa : créer une association qui capterait les fonds en question pour qu’un scandale ne vienne éclabousser ces « messieurs propres ».

Ainsi dans les statuts de l’association que nous nous sommes procurés, on lit ceci dans la partie « But et Objet » de l’association : « Engager toute action permettant la restitution des Biens mal acquis au peuple Equato-guinéen, que ce soit en Guinée Equatoriale, en France et à l’étranger ». Plus loin un autre alinéa de la même rubrique dispose : « Exiger par des actions judiciaires appropriées, la récupération immédiate des biens saisis au 42 avenue FOCH, qu’il s’agisse du mobilier ou des sommes provenant de la vente aux enchères des véhicules saisis, ainsi que de l’immeuble occupé actuellement illégalement par l’ambassade » C’est ici que les manigances de Transparency International, Transparency France (dirigée entre 2008 par un sieur Lebègue … administrateur de la multinationale française du Pétrole TCHNIP) et Sherpa éclate au grand jour.

Voici le personnage désigné par la Justice équato-guinéenne comme commanditaire du coup terroriste de fin décembre 2017 …

NOTES :

(1) Voir sur EODE-TV/ DÉBAT PANAFRICAIN (31 DECEMBRE 2017):

GUINEE-EQUATORIALE – COMPRENDRE LE COUP D’ÉTAT MANQUE

sur https://vimeo.com/250026278

(2) Voir sur EODE-TV & AFRIQUE MEDIA/

JUSTICE NEOCOLONIALE (I): LUC MICHEL ANALYSE LA CONTRE-OFFENSIVE DE MALABO DS LE PROCES DE PARIS (BMA)

sur https://vimeo.com/240240190

Et sur EODE-TV (YouTube) :

COMPLOT CONTRE LA GUINÉE-EQUATORIALE AU ‘PROCÈS’ DE PARIS

(Analyse de Luc MICHEL)

sur https://www.youtube.com/watch?v=J2ktKu7lB38

(3) Voir sur EODE-TV /

LUC MICHEL : LA CORED ET LE CDPS AU CONGRES DU PS. PARIS DERRIERE LES ATTAQUES CONTRE LA GUINEE EQUATORIALE / SUR AFRIQUE MEDIA TV (14 JUIN 2015)

sur https://vimeo.com/131029734

Et sur EODE-TV/

LUC MICHEL SUR RADIO SPUTNIK (MOSCOU) : « L’OCCIDENT INSPIRE UNE « REVOLUTION DE COULEUR » EN GUINEE EQUATORIALE »

sur https://vimeo.com/132043397

La CORED (coalition groupusculaire de « l’opposition équato-guinéenne en exil) reçue comme délégation officielle au congrès 2015 du PS français à Poitiers, la CPDS (petit parti d’opposition, un député au Parlement de Malabo) directement soutenue devant la presse par Manuel Valls le Premier ministre français … Paris ouvertement contre le Président Obiang Nguema Mbassogo et publiquement derrière la déstabilisation de la Guinée Equatoriale par les groupuscules fantoche au service de l’Occident ?! Soulignons que l’Ambasseur de Guinée Equatoriale à Paris a élevé une protestation diplomatique officielle contre cette ingérence française. Comment le PS français et les ministres Vals ou Fabius peuvent-ils soutenir la CORED ou le CDPS, malgré un impressionnant dossier à charge « d’opposition putschiste »?

(4) L’avocat – dirigeant et conseil de ‘Transparency International’, ‘Transparency France’ ou encore ‘Sherpa’ -  est connu pour son implication dans le dossier dit « des biens mal acquis », en réalité un complot plusieurs dirigeants africains d’états pétro-gaziers.

On rappellera que le 15 juillet 2016, la présidence congolaise a publié un communiqué sur l’affaire des biens mal acquis, dénonçant «la campagne médiatique à l’échelle internationale» contre le chef de l’Etat et sa famille et rappellant qu’une plainte a été déposée en 2015 contre la section française de l’ONG Transparency International. La plainte, pour tentative d’escroquerie au jugement, a été déposée par maître Jean-Marie Viala, avocat de l’Etat congolais, que RFI avait alors joint par téléphone : « L’Etat congolais a déposé plainte contre Transparency international pour tentative d’escroquerie au jugement sur la base du fait que Transparency a maquillé des statuts pour pouvoir faire croire qu’elle avait le droit de déposer plainte, alors qu’elle n’avait pas le droit. Donc elle a fait un faux sur des statuts, en vue de pouvoir faire condamner le Congo » …

(5) Sur la Galaxie Sorös-Bourdon et son rôle dans le montage des dossiers BMA :

Voir sur ECUATORIAL-GUINEA-TV/

LUC MICHEL (SUR PRESS TV, IRAN),

PROCES DES ‘BIENS MAL ACQUIS’ A PARIS (I – II – III) :

* LA GUINEE EQUATORIALE DENONCE UN COMPLOT ORCHESTRE PAR TRANSPARENCY INTERNATIONAL

Partie I sur https://vimeo.com/230931328

* L’AFRIQUE CONTRE-ATTAQUE !

Partie II sur https://vimeo.com/230899936

* LE SPECULATEUR MILLIARDAIRE GEORGES SOROS LE MANIPULATEUR DE L’OMBRE DERRIERE (NOTAMMENT) LES COMPLOTS CONTRE LA GUINEE EQUATORIALE

Partie III sur https://vimeo.com/231127218

(6) Voir sur PANAFRICOM-TV/ LUC MICHEL:

LE DOSSIER DIT ‘DES BIENS MAL ACQUIS’. UN ELEMENT DE LA DESTABILISATION L’AFRIQUE

sur https://vimeo.com/196975706

LUC MICHEL / PANAFRICOM

Photo :

Mahamat Kodo, le chef des mercenaires, aprèsson arrestation au Cameroun.

(première version éditée le 12 mars 2018

pour EODE-AFRICA)

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* Page spéciale :

Luc Michel – Enquetes sur la Destabilisation de l’Afrique

https://www.facebook.com/LucMICHEL.destabilisationafricaine/

* Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ) :

WEBSITE http://www.lucmichel.net/

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* PANAFRICOM

WEBTV http://www.panafricom-tv.com/

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