# LUC MICHEL SUR PRESS TV (IRAN) : REFERENDUM AU BURUNDI. ECHEC AU NEOCOLONIALISME

* Voir sur VOX.BURUNDI & PANAFRICOM-TV/ 
LUC MICHEL : REFERENDUM AU BURUNDI. 
ECHEC AU NEOCOLONIALISME 
(PRESS TV, IRAN, 18 MAI 2018)
sur https://vimeo.com/271049015 (HD)
ou sur https://vimeo.com/271049365 (SD)

Press TV (Télévision d’Etat iranienne francophone) :
« Analyse complète des critiques contre le référendum au Burundi …
Réponse aux critiques envers le référendum au Burundi. 
De sérieuses critiques se font entendre contre la démarche du président Pierre Nkurunziza. Le référendum au Burundi est-il l’enterrement de l’accord d’Arusha ? 
Luc Michel, géopoliticien, intervient à ce sujet. »

Luc MICHEL dans une ‘Edition Spéciale’
Emission en direct du 18 mai 2018
Sur PRESS TV (Iran)

Images : Press TV
Montage : Panafricom-TV

# L’ACTUALITE DU BURUNDI : 
REFERENDUM POUR RENFORCER LA DEMOCRATIE SOUVERAINE BURUNDAISE

Les Burundais se prononçaient jeudi 17 mai par référendum sur une réforme de la Constitution qui pourrait permettre au président Pierre Nkurunziza de rester en place à l’issue de son mandat actuel.

Avec des opposants impuissants, une opposition fantoche aux mains des occidentaux dite « en exil » pour la plupart, il ne fait guère de doute que le texte qui permettra à P. Nkurunziza, 54 ans et au pouvoir depuis 2005, de briguer un nouveau mandat en 2020, allait être adopté. Quelque 4,8 millions d’électeurs, soit environ 40% de la population, ont voté majoritairement pour le « oui » (« Ego » en kirundi).

Le gouvernement a prévu un fort déploiement sécuritaire, par crainte que des groupes rebelles n’essaient de perturber la consultation. Des hommes armés non identifiés et aux motivations inconnues ont ainsi tué 26 personnes samedi dans le nord-ouest du pays. Un terrorisme importé de l’extérieur, notamment du Rwanda, et bénéficiant du laxisme occidental, frappe le pays depuis l’été 2015 et l’échec de la « révolution de couleur » à l’africaine tentée contre Bujumbura, suivie mi-mai d’un coup d’état pro-occidental avorté.

Au total, 26 partis, pour beaucoup proches du parti au pouvoir CNDD-FDD, et la coalition d’indépendants Amizero y’Abarundi (« Espoir des Burundais ») ont été autorisés à faire campagne. Le CNDD-FDD, fort d’une immense assise populaire, a défendu le « oui » pour soutenir « l’indépendance et la souveraineté du Burundi », et en expliquant que « le projet de Constitution est une émanation de la volonté populaire ».

Le Cnared, opposition fantoche soutenue par Washington, le Quai ds’Orsay et le néo-colon belge, présenté par les médias occidentaux comme « la principale plateforme de l’opposition en exil » et qui ne représente rien, surtout pas au Burundi, a appelé au boycott. A ses yeux, le texte, qui introduit des modifications d’ampleur, bouleverse l’architecture institutionnelle du pays, en signant « l’arrêt de mort » de l’Accord de paix d’Arusha. Signé en 2000, il avait ouvert la voie à la fin de la guerre civile (plus de 300.000 morts entre 1993 et 2006), en instaurant un système de partage du pouvoir entre les deux principales ethnies, Hutu et Tutsi. Il spécifiait, inspiré par la thématique américaine, qu’aucun président ne peut diriger le Burundi plus de 10 ans.

Les partis d’opposition intérieurs et Amizero y’Abarundi, conduite par le leader des ex-rebelles hutu des FNL, Agathon Rwasa, et représentée par cinq membres au gouvernement, sont aussi opposés à cette réforme. Mais ils appellent à voter « non » plutôt qu’au boycott.

Le projet de révision a été critiqué par la soi-disant « communauté internationale » autoproclamée, mais pas par Moscou et Pékin, favorables à Bujumbura. L’Union africaine, instrumentalisée par son président pour l’année 2018, le président rwandais hostile à Bujumbura, n’a pas envoyé d’observateurs. Les Ong occidentales dites « de défense des droits de l’Homme » ont violemment attaqué le référendum.

En réplique, le gouvernement a aussi multiplié les mesures de rétorsion à l’égard des médias. Les radios britannique BBC et américaine VOA (La Voix de l’Afrique, succursale de La Voix de l’Amérique, issue de Radio Free Europa, la radio de la CIA de la guerre froide) ont ainsi été interdites de diffusion pendant six mois.
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