# CE MARDI SOIR 25 MARS 2019 SUR AFRIQUE MEDIA/ ‘FACE A L’ACTUALITE’ AVEC LE GEOPOLITICIEN LUC MICHEL : SANCTIONS AMERICAINES CONTRE LE CAMEROUN. LE DESSOUS DES CARTES

AMTV - FACE ACTU LM sanctions us   ctre camer (2019 03 26)

Vers 20h00 (Douala-Ndjaména-Malabo)
et (Bruxelles-Paris-Berlin)
Présentation Tony Michael Menga
Avec les panelistes invités ce soir
Luc MICHEL en Duplex EODE-TV depuis Bruxelles

* Thème :
AFRIQUE/ SANCTIONS AMÉRICAINE ET EUROPÉENNE
Comment comprendre les multiples sanctions des États-Unis et de l’Union Européenne contre plusieurs personnalités ?

* Le géopoliticien Luc MICHEL :
Oubliez les « droits de l’homme » et « les élections transparentes ».
Ce que Washington vise à Yaoundé ou Kinshasa c’est un changement de régime pro-américain !

# TOUT SAVOIR DES SANCTIONS AMERICAINES ?
QUEL SONT LES CIBLES DE WASHINGTON ?

« Corruption et droit de l’homme » ?
Des hauts responsables camerounais menacés de sanctions par les Etats-Unis !

Selon des sources diplomatiques, le département d’Etat américain envisage de prendre des sanctions contre 27 personnalités camerounaises, pour des faits de corruptions et de violations graves des droits humains. Les personnalités concernées sont issues du haut-commandement militaire en charge de la gestion de la crise politico-sécuritaire dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ; de l’organisation et de proclamation des résultats de la présidentielle du 07 octobre 2018. Ces personnalités se verraient ainsi interdire – avec les membres de leurs familles – l’accès au Etats-Unis, et pourraient également voir leurs avoirs, dans les banques américaines, gelés.

Suite à de nombreux rapport d’ONGs en charge des droits de l’homme -parmi lesquelles le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDAC), relais au Cameroun de la déstabilisation américaine, – le département d’Etat américain plancherait en ce moment sur des sanctions ciblées contre de hauts gradés de l’armée camerounaise. Le commandement des opérations dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest est particulièrement visé.

En charge de l’opération dénommée Chacal – visant à réduire la menace terroriste sécessionniste dans les deux régions – le lieutenant-colonel Jérôme-Francis Nko’o Ella serait sur la liste noire. Tout comme le général de division Saly Mohamadou, commandant de la 2e Région militaire interarmées, en charge de la défense dans le Littoral et le Sud-Ouest du pays. Présenté l’an dernier par le ministre de la défense comme « un officier général expérimenté, chevronné et habitué des missions complexes, périlleuses, délicates et même dangereuses ». Le général de brigade Toungue Elias, en charge de la gendarmerie dans ces deux régions est également cité.

Après sa création en 2018 – dans l’optique d’une plus grande maitrise des enjeux sécuritaires dans le Nord-Ouest – la cinquième région militaire interarmées (RMIA5) et son commandement, basé à Bamenda, serait également dans le collimateur du département d’Etat américain. Son commandant en chef, le général Agha Robinson Ndong et Le général Jules César Essoh, commandant de la 5e Région de gendarmerie(RG5), sont cités. Jules César Essoh avait été nommé pour sa parfaite maitrise de la région de commandement. Il avait été, entre autres, commandant de compagnie de gendarmerie de Bamenda de 1998 à 1999, commandant de compagnie de Gendarmerie de Foumban 1996-1998 et commandant de compagnie de Gendarmerie de Nkongsamba de 1999 à 2001.

Les mêmes sources révèlent également que le ministre de la défense, Joseph Beti Assomo, le ministre de l’administration territoriale Paul Atanga Nji ferrait partie de cette liste américaine, tout comme René Claude Meka le chef de l’Etat-major des armées du Cameroun.
Enow Abrams Egbe, Erik Essousse et Clement Atangana seraient également cités

Le département d’Etat américain envisagerait également des sanctions contre les personnalités en charge de l’organisation et de la proclamation des résultats. En ligne-de-mire : Enow Abrams Egbe (président d’Elécam), Erik Essousse (directeur d’Elecam), Clément Atangana (président de la Cour constitutionnelle).

Réélu récemment pour la 27ème année à la présidence de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril serait également concerné par ces sanctions annoncées ; Tout comme le président du Senat Marcel Niat Njifenji. A 79 ans, Cavaye Yeguié Djibril est président de l’Assemblée nationale du Cameroun depuis 1992. Dans cette chambre basse, il est passé par tous les postes de décision : questeur, vice-président et président.

Grand soutien du président Paul Biya lors des dernières échéances électorales, le ministre délégué à la justice Jean De Dieu Momo est aussi cité dans la liste. Il lui serait reproché, comme à de nombreux responsables politique camerounais, une instrumentalisation dangereuse de l’ethnie, au profit d’une ascension politique fulgurante. Des propos, qualifiés d’antisémites – tenus sur les antennes de la télévision nationale – auraient également fortement contribué à mettre le feu au poudre.

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