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# AFRIQUE MEDIA/ COURRIER INTERNATIONAL/ LUC MICHEL : LA NOUVELLE TOURNEE DE BLINKEN EN AFRIQUE, LES USA COMPLOTENT UN NOUVEAU PRINTEMPS AFRICAIN !

WAM - tournée blinken (2022 08 10)

Luc MICHEL/ 2022 08 10/

Le chef de la diplomatie américaine entame sa deuxième tournée en Afrique subsaharienne le 7 août.
Lors du « sommet USA-African Leaders » de Washington début août 2014, Obama a annoncé une vague de changements de régime sur le continent, par les méthodes habituelles des USA (révolution de couleur ou soi-disant « printemps arabe » -sic-, cloné en « printemps africain » -resic-). De nombreux pays ont ensuite été secoués par les vents mauvais de ce « printemps africain » venu de Washington. En 2018, il y a eu la version de Trump ; « la nouvelle politique africaine de Trump et Bolton ». Voici la version de Biden et Harris…

LA TOURNEE NEOCOLONIALE DE BLINKEN COMMENCE EN AFRIQUE

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken est arrivé dimanche en Afrique du Sud, selon le ministère sud-africain des Affaires étrangères, avant de se rendre en République Démocratique du Congo et au Rwanda, une tournée africaine pour tenter de contrecarrer l’influence diplomatique russe.

Cette visite intervient peu après la tournée africaine du ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, qui s’est rendu en juillet au Congo-Brazzaville, en Égypte, en Éthiopie et en Ouganda. Au même moment, le président français Emmanuel Macron se rendait, lui, au Bénin, au Cameroun et en Guinée-Bissau.

Depuis le début de l’opération russe en Ukraine le 24 février, l’Afrique du Sud, pays leader au sein des pays en développement, a adopté une position neutre dans le conflit, refusant de se joindre aux appels occidentaux à condamner Moscou. De plus, l’Afrique du Sud est également un farouche opposant à la politique d’apartheid d’Israël en Palestine et se bat pour que Tel-Aviv n’entre pas en Afrique. Un point sur lequel Blinken devra manœuvrer. Mais stratégiquement parlant, l’Afrique du Sud fait également parti des BRICS. Et visiblement, le dernier forum des BRICS et l’intégration de nouveaux pays au sein de l’organisation sèment la panique dans le clan occidental. Lundi, M. Blinken doit s’entretenir avec la cheffe de la diplomatie sud-africaine Naledi Pandor et faire des annonces concernant la nouvelle stratégie africaine du gouvernement américain, a indiqué Pretoria dans un communiqué. Les discussions « aborderont les développements récents et en cours concernant la situation géopolitique mondiale », a ajouté Pretoria.
Selon Fonteh Akum, responsable du think tank Institute For Security Studies, basé à Pretoria, la visite d’Antony Blinken va aider les États-Unis à comprendre la position de l’Afrique du Sud, mais elle vise aussi à « rapprocher l’Afrique du Sud du camp occidental ». Avec leur nouvelle stratégie africaine, les États-Unis cherchent à « accroître les engagements diplomatiques », estime-t-il. L’Afrique du Sud fait partie du groupe des économies émergentes Brics, aux côtés du Brésil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine. En juin, le président russe Vladimir Poutine avait exhorté les Brics à coopérer face aux « actions égoïstes » des pays occidentaux, sur fond de sanctions sans précédent contre Moscou en raison du conflit ukrainien.

Blinken aura pour but de montrer « aux pays africains qu’ils ont un rôle géostratégique essentiel et sont des alliés cruciaux sur les questions les plus brûlantes de notre époque, de la promotion d’un système international ouvert et stable à la lutte contre les effets du changement climatique, l’insécurité alimentaire et les pandémies mondiales », avait indiqué fin juillet le département d’État.

Après Johannesburg, M. Blinken doit se rendre en République démocratique du Congo, puis au Rwanda, en proie à un regain de tensions avec son voisin congolais qui l’accuse de soutenir les rebelles du « Mouvement du 23 mars » (M23), ce que Kigali dément.

Antony Blindent, secrétaire d’État des États-Unis, séjournera en RDC du 9 au 10 août. Son programme prévoit des entretiens avec des membres haut placés du gouvernement congolais et des membres de la société civile pour discuter de l’intérêt mutuel à assurer la tenue d’élections libres, inclusives et justes en 2023, en promouvant le respect des droits de l’homme et en protégeant les libertés fondamentales. Il se focalisera aussi sur la lutte contre la corruption, l’appui au commerce et aux investissements, les actions visant à faire face aux changements climatiques, l’accroissement de la résilience agricole, et il appuiera les efforts africains régionaux pour promouvoir la paix dans l’est de la RDC et l’ensemble de la région des Grands Lacs.

Ce qui dérange principalement les États-Unis dans ces pays, c’est bien l’hostilité de la population congolaise contre la Monusco. Car l’ONU est une porte d’entrée pour les pays occidentaux dans n’importe quel territoire d’Afrique. Si la Monusco quitte la RDC, cela serait donc problématique pour Washington, qui compte maintenir le désordre dans l’Est de la RDC. Évidemment, Blinken est visiblement prêt à condamner Kigali pour son soutien au M23 et demander en contrepartie à Kinshasa de calmer les Congolais par rapport à la présence de la Monusco dans le pays. Reste à voir si vraiment le jeu en vaut la chandelle.

ANTONY BLINKEN EN AFRIQUE POUR PRETENDUMENT RAPPELER QUE LES PAYS AFRICAINS SONT DES « PARTENAIRES ESSENTIELS » POUR LES ETATS-UNIS

Le continent africain est donc devenu, ces derniers jours, le théâtre d’un impressionnant ballet diplomatique. Après le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le président Français Emmanuel Macron, c’est au tour du secrétaire d’Etat américain Antony Blinken de se rendre en Afrique subsaharienne.

La première étape de la tournée africaine du diplomate sera donc l’Afrique du Sud, confrontée à une importante crise socio-économique exacerbée par la multiplication des coupures d’électricité.

Dans la nation arc-en-ciel où il séjournera du 7 au 9 août, il devrait dévoiler la stratégie de l’administration Biden pour l’Afrique subsaharienne. Selon le communiqué du département d’Etat américain, ce sera l’occasion de souligner que « les pays africains sont des acteurs géostratégiques et des partenaires essentiels pour les questions les plus urgentes de notre époque », notamment le changement climatique, l’insécurité alimentaire ou encore la question des pandémies. Un message qu’il avait déjà fait passer lors de sa première tournée africaine …

DANS LES GRANDS LACS

La deuxième étape de son nouveau périple africain sera la République démocratique du Congo (RDC) où la Mission des Nations unies (Monusco) dans le pays est, comme en 2015, devenue indésirable et où Kabila revient. Notamment dans l’est qui essuie depuis quelques mois les attaques sanglantes de la rébellion du M23. Un rapport confidentiel des Nations unies vient d’apporter les preuves que le Rwanda soutient le groupe rebelle, confirmant ainsi les accusations portées par Kinshasa à l’encontre de son voisin. Avec les autorités congolaises et la société civile, le diplomate américain évoquera la présidentielle de 2023 et se concentrera, entre autres, sur « le soutien aux initiatives régionales africaines visant à promouvoir la paix dans l’est de la RDC et dans la région des Grands Lacs ».

De paix et de sécurité, il en sera aussi question au Rwanda, dernière étape de la tournée africaine d’Antony Blinken qui s’achèvera le 12 août. A Kigali, il sera question du « rôle que le gouvernement rwandais peut jouer pour réduire les tensions et les violences actuelles dans l’est de la RDC ». Les autorités rwandaises ont estimé que les allégations du rapport de l’ONU sur les liens de Kigali avec le M23 étaient « non valides ». Au Rwanda, Antony Blinken abordera également les questions relatives à « la démocratie et aux droits humains », notamment « la détention injustifiée » de Paul Rusesabagina, résident permanent aux Etats-Unis. Accusé de terrorisme, l’homme qui a sauvé plus d’un millier de vies pendant le génocide de 1994 a été condamné à 25 ans de prison en 2021.

ENTRE LES ETATS-UNIS ET LA RUSSIE, UN CHOIX « SIMPLE » SELON BLINKEN (SIC)

Sur le continent africain, Antony Blinken a été précédé par l’ambassadrice américaine aux Nations unies, Linda Thomas-Greenfield. Cette dernière a quitté, le 3 août, les Etats-Unis pour une visite de quatre jours à destination de l’Ouganda, du Ghana et du Cap-Vert.

Interrogée sur l’intérêt récent que les Russes et les Américains semblaient avoir pour les pays africains, lors de la conférence de presse annonçant sa tournée africaine, elle a déclaré que Washington ne demandait pas « aux Africains de faire un choix entre les Etats-Unis et la Russie ». Un choix, au demeurant « simple », selon elle, au regard de « la relation de longue date » que Washington entretient avec le continent et des investissements américains dans les pays africains.

En Ouganda, où le ministre russe de Affaires étrangères Sergueï Lavrov a séjourné avant elle, Linda Thomas-Greenfield a déclaré que les Etats africains avaient « le droit de choisir qui sont leurs amis et qui sont leurs ennemis ». « Nous sommes ici en tant qu’amis de l’Ouganda », a-t-elle ajouté le 4 août à Kampala, la capitale ougandaise lors d’une conférence de presse.

La rhétorique de la diplomate américaine à propos de la Russie est semblable à celle d’Antony Blinken lors de sa première tournée en Afrique subsaharienne. « Nous ne voulons pas que vous fassiez un choix. Nous voulons vous donner des choix », déclarait alors le secrétaire d’Etat américain le 19 novembre 2021 au siège de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) à Abuja, la capitale politique du Nigeria. Washington défendait alors ses intérêts sur le continent face à la Chine.

LE VRAI BUT DU VOYAGE DE BLINKEN :
SOUS PRETEXTE DE « DEMOCRATIE » ET DE GOUVERNANCE, LANCER UNE NOUVELLE VAGUE DU « PRINTEMPS AFRICAIN » !

A Pretoria ce 10 08 2022, Blinken annonce la couleur sur la « la stratégie de l’administration Biden pour l’Afrique subsaharienne » :

« Cela m’amène donc à notre deuxième priorité : travailler avec des partenaires africains pour tenir la promesse de la démocratie. L’écrasante majorité des Africains préfèrent la démocratie à toute autre forme de gouvernement. Des majorités encore plus importantes s’opposent aux alternatives autoritaires à la démocratie. Plus de 70 % rejettent les régimes militaires ; plus de 80 pour cent rejettent l’autocratie, selon l’organisation de sondage Afrobaromètre basée en Afrique. »

« Nous reconnaissons que nos démocraties sont confrontées à des défis communs, que nous devons relever ensemble, sur un pied d’égalité, aux côtés d’autres gouvernements, de la société civile et des citoyens. C’est l’esprit qui animait les 100 pays qui se sont réunis pour le Sommet pour la démocratie que le président Biden a organisé en décembre dernier. Il règnera lors du Sommet des dirigeants africains que les États-Unis accueilleront en décembre pour la première fois depuis 2014, offrant une opportunité de créer une meilleure dynamique autour de la résolution des priorités communes. »

« Nous lancerons une nouvelle approche de la bonne gouvernance, la loi sur la fragilité mondiale, qui prévoit des investissements pendant dix ans dans la promotion de sociétés plus pacifiques, plus inclusives et plus résilientes dans des zones où les conditions sont propices au conflit, y compris au Mozambique – dont nous avons parlé aujourd’hui – et dans les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée, du Togo. Et nous nous appuyons sur des dizaines d’années de leçons apprises en matière de prévention des conflits (sic), telles que l’entretien des relations entre les dirigeants communautaires, les responsables gouvernementaux et les forces de sécurité, qui sont essentielles pour désamorcer les tensions avant qu’elles n’aboutissent à la violence ; et le renforcement de la résilience aux effets déstabilisateurs du changement climatique, comme les sécheresses plus fréquentes et plus intenses. »

« Grâce au soutien bipartisan du Congrès des États-Unis, cette initiative peut compter sur un financement de 200 millions de dollars par an – chaque année, pendant 10 ans. C’est le genre d’horizon qui nous permettra de nous projeter au-delà des solutions rapides. »

« Nous nous concentrerons sur le lien entre démocratie et sécurité. L’histoire montre que les démocraties fortes ont tendance à être plus stables et moins sujettes aux conflits – et que la mauvaise gouvernance, l’exclusion et la corruption inhérentes aux démocraties faibles les rendent plus vulnérables aux mouvements extrémistes ainsi qu’à l’ingérence étrangère. On pense en particulier au groupe Wagner soutenu par le Kremlin qui exploite l’instabilité pour piller les ressources et commettre des violences en toute impunité, comme nous l’avons vu au Mali et en République centrafricaine » (resic). Les États-Unis ont conscience du fait que les pays africains sont confrontés à de réels problèmes de sécurité et que d’innombrables communautés sont touchées par le double fléau du terrorisme et de la violence. Mais la réponse à ces problèmes n’est pas Wagner, ni un autre groupe de mercenaires quelconque. »
« Les pays africains peuvent compter sur les États-Unis pour soutenir ces efforts, comme nous l’avons démontré par notre engagement dans des endroits comme le Tchad, l’Éthiopie, le Soudan, l’est de la RDC, un élément clé de ma visite cette semaine. » (resic)

« Enfin, la réponse réside dans des transitions pacifiques du pouvoir, par le biais d’élections libres et équitables. Les dirigeants africains soulignent de plus en plus l’importance de ces transitions pour la sécurité et la prospérité régionales. Par exemple, la CEDEAO débat de la question de savoir si ses 15 pays membres devraient interdire aux présidents de briguer un troisième mandat. Parmi les partisans les plus virulents de l’interdiction figurent les présidents du Ghana et du Nigéria, tous deux dans leur deuxième mandat. »

LA STRATEGIE ARTICULE UNE NOUVELLE VISION D’UN PARTENARIAT AMERICANO-AFRICAIN DU 21E SIECLE

Dans une « Fiche d’information : La stratégie des États-Unis pour l’Afrique subsaharienne », La Maison-Blanche ce 8 août 2022 précise :

« Sur la base des actions et des engagements de l’administration Biden-Harris en vue de l’approfondissement de notre dialogue et de nos partenariats en Afrique au cours de l’année écoulée, la stratégie articule notre nouvelle vision d’un partenariat américano-africain du 21e siècle (…) La nouvelle stratégie des États-Unis en ce qui concerne l’Afrique subsaharienne représente un recadrage de l’importance de l’Afrique pour les intérêts de sécurité nationale des États-Unis. Nous viserons quatre objectifs principaux en Afrique subsaharienne »…

« FAVORISER L’OUVERTURE ET DES SOCIÉTÉS OUVERTES » (LM : SUIVANT LE PROGRAMME DE GEORGES SORÖS)

« Les États-Unis ont un intérêt historique à faire en sorte que la région reste ouverte et accessible à tous et que les gouvernements et les publics soient en mesure de faire leurs propres choix politiques, dans le respect des obligations internationales. Les sociétés ouvertes sont généralement plus enclines à adhérer à une cause commune avec les États-Unis, attirent davantage de commerce et d’investissements américains, sont plus susceptibles de mettre en œuvre des politiques visant à améliorer les conditions de vie de leurs citoyens et de contrer les activités préjudiciables de la république populaire de Chine, de la Russie et d’autres acteurs. »

PROMOUVOIR « DES DIVIDENDES DÉMOCRATIQUES ET DE SÉCURITÉ » (SIC)

« L’engagement et la capacité de la région à renouveler ses démocraties, ainsi qu’à anticiper, prévenir et résoudre les conflits émergents et de longue durée, peuvent conduire à des résultats plus favorables pour les Africains et les Américains. En s’attaquant simultanément à ces défis et en réaffirmant que la démocratie offre des avantages tangibles, les États-Unis peuvent offrir des choix positifs aux Africains en vue de la détermination de leur propre avenir. Nous aiderons l’Afrique à produire des dividendes démocratiques et sécuritaires, notamment par :
- Le travail avec des alliés et partenaires régionaux pour endiguer la vague récente d’autoritarisme et de prises de pouvoir militaires
- Le soutien à la société civile, la capacitation des groupes marginalisés, la focalisation sur les voix des femmes et des jeunes, et la défense d’élections libres et équitables (…) »

* RADIO.AFRIQUEMEDIA INTERNATIONAL

https://www.podcastics.com/podcast/radioafriquemedia-international/

* WebTV AFRIQUE MEDIA

http://www.afriquemedia-webtv.org/

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# LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ NOVOROSSIYA : UN REFERENDUM SUR LE RATTACHEMENT A LA RUSSIE SE PREPARE DANS LA REGION LIBEREE DE KHERSON-ZAPORIJJIA

LM.GEOPOL -IV-2022 KHERSON (2021 08 10) FR 1

Le Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/
de LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ)/
2022 08 10/ Série IV/
(avec AFP)

Une partie de la région de Kherson-Zaporijjia est libérée depuis le début de l’invasion l’opération spéciale russe.

Les autorités nommées par Moscou dans la région ont annoncé lundi lancer officiellement les préparatifs au référendum sur le rattachement de cette région à la Russie.

« J’ai signé un ordre pour que la Commission électorale centrale commence à travailler à l’organisation d’un référendum sur le rattachement de la région de Zaporijjia à la Russie », a déclaré Evguéni Balitski, chef de l’administration civile et militaire mise en place dans les territoires de cette région du sud contrôlée par les Russes.

Il a tenu ces propos lors d’un forum d’un mouvement pro-russe local baptisé « Nous sommes ensemble avec la Russie » à Melitopol, selon une vidéo publiée sur le compte officiel de M. Balitski sur Telegram.

L’annonce a été ovationnée par plus de 700 participants au forum. A la mi-juillet, M. Balitski avait annoncé vouloir organiser un tel référendum dès le début de l’automne.

Le lancement des préparatifs officiels au référendum intervient alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti que les négociations de paix avec la Russie seraient impossibles en cas d’organisation de tels référendums dans les régions ex-ukrainiennes.

« Ce ne sont pas nous qui organisons le référendum, ce sont les habitants de ces régions qui ont de tels projets », a rétorqué lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. « Il faut qu’il (Zelensky, ndlr) demande à ses citoyens pourquoi beaucoup d’entre eux ne veulent pas vivre dans son pays », a-t-il estimé.

Dès le début, l’armée russe a conquis une large partie de deux régions du sud, celles de Kherson (ville russe fondée par Catherine la Grande en 1778) et Zaporijjia.

Depuis, les autorités contrôlées par Moscou disent vouloir organiser leur rattachement à la Russie, même si officiellement le Kremlin n’a pas publiquement affiché cet objectif.

Les autorités d’occupation mènent aussi une politique d’intégration intense, introduisant le rouble, prenant le contrôle des systèmes de protection sociale, d’entreprises, des écoles, et poussant les habitants à prendre des passeports russes.

LA NOVOROSSIYA VA-T-ELLE ENFIN RENAITRE: UN CONCEPT GEOPOLITIQUE EN ACTION

J’ai été engagé dans le combat pour la « Novorossiya » et les républiques autoproclamées du Donbass dès les premiers jours de 2014, le combat de ceux que les médias occidentaux appellent les « pro-russes », tout un programme, qui rejoignait et rejoint toujours et encore mes préoccupations.

Au même moment où j’organisais avec notre Ong EODE le monitoring du référendum d’autodétermination de la Crimée et de Sébastopol, je soutenais activement les premiers combats pour la Novorossiya.

J’ai à l’époque, le printemps-été 2014, réalisé plusieurs émissions sur ces sujets, Crimée et Novorossiya, notamment pour EODE-TV et AFRIQUE MEDIA, qui ont contribué à la défense de la cause de ces rebelles à l’Ordre mondial occidental.

UN CONTEXTE QUI RESTE TOUJOURS D’ACTUALITE …

Pratiquement, c’est quoi la Novorossiya, géographiquement et historiquement ?
Derrière un conflit qu’on pourrait appeler régional, il y a des implications géopolitiques beaucoup plus importantes.

Il y a des conséquences aussi au sein de l’UE avec le surgissement du Référendum comme contestation de l’ordre établi. Les événements de Crimée et du Donbass en 2014 ont donc une valeur exemplative qu’on ne pourra ignorer, notamment au sein de l’Union Européenne. Pourtant le référendum de Crimée a immédiatement disparu des médias occidentaux une fois l’affaire pliée …

Les enjeux géopolitiques sont des enjeux mondiaux, au-delà de ce qui se passe en Ukraine, au Donbass, en Crimée et en Mer noire.

En quoi la Crimée et le Donbass joue-n -elle un rôle si important au niveau international ?
Que s’est-il passé à Yalta en 1945 ?

Le monde actuel instable émerge alors en mars 2014, en Crimée et en Ukraine, avec l’Eurasie comme épicentre d’un nouveau conflit russo-américain. C’est la fin programmée du Nouvel Ordre Mondial !

La Novorossiya va donc revivre ?

Depuis Plus de huit ans, la crise ukrainienne fait la Une des médias. Une crise diplomatique, transformée à deux reprises en 2014 et 2022 en crise militaire, entre le duo Washington-Bruxelles contre Moscou. Où les politiciens de Kiev ne sont, depuis le départ fin 2013, que des pions. Une crise transformée en sale guerre à l’Est dès 2014 par la Junte pro-occidentale de Kiev arrivée au pouvoir par le putsch du 21 février 2014. Sur ordres de ses maîtres, les USA et le FMI. Malgré des trêves précaires, le peuple du Donbass continue à mourir sous les bombes et les tirs des forces de Kiev. Ceci depuis plus de huit ans maintenant.

C’est un dossier complexe, plein d’arrière-plans occultés, où Géopolitique, idéologies, Histoire, appétits économiques, et expansion de l’OTAN à l’Est se mélangent et s’imbriquent.

Au coeur de ce dossier « UKRAINE VERSUS NOVOROSSIYA », nous défendons ces Républiques populaires autoproclamées de Donetsk, la DNR, et de LNR, qui ont fait sécession de Kiev et entendent faire revivre la « NOVOROSSIYA », ces provinces russes érigées par Catherine La Grande à la fin du 18e Siècle et rattachées à l’Ukraine après 1918.

MAIS QUEL EST CE NOUVEAU CONCEPT GEOPOLITIQUE DE « NOVOROSSIA » QUI A RESURGI DANS LE SUD-EST UKRAINIEN ?

La « Novorossiya » est un des nouveaux concepts géopolitiques qui surgissent de la « révolution géopolitique de Crimée » au printemps 2014 (1), véritable printemps des peuples dans l’Est ukrainien.

Anticiper l’événement et comprendre ce qui se dessine, c’est la base de mon « Analyse géopolitique prospective ». Sur EODE Think Tank – on pouvait découvrir la « Novorossia » dès le début mars 2014, six semaines avant que Poutine n’en parle dans sa méga-conférence de presse fin avril 2014 (2) -, relisez les thèses du néocon US Luttwak (qui s’en inquiète) et les miennes :

* Géopolitique / Crimée et ‘Transdniestrie’ entre géopolitique et répétition de l’histoire…

http://www.eode.org/eode-think-tank-geopolitique-crimee-et-transdniestrie-entre-geopolitique-et-repetition-de-lhistoire

J’écrivais alors :
« Signe des temps et clin d’œil de l’Histoire en cette année mouvementée 2014, c’est sous Catherine que la Crimée devint russe. Et que fut créée à l’ouest, Crimée et rive gauche du Dnieper, Odessa et Sebastopol, soit cette « Novo Rossia » que, selon certains, le président Poutine voudrait recréer ». Une Catherine la Grande dont précisément la Russie célèbre le 285e anniversaire. « Nul doute que la figure de la grande impératrice et la célébration de sa mémoire vont servir la promotion de la grandeur de la grande Russie restaurée de Poutine » …

LA DIPLOMATIE PARALLELE D’EODE ET L’ACTIVISME DE NOTRE PCN AUCOEUR DE NOTRE COMBAT POUR LA NOVOROSSIYA
AU CŒUR DE LA « DIPLOMATIE GRISE » DE LA RUSSIE

Un Rapport du Pentagone (1) « soutient que pour saisir l’influence de la Russie à l’étranger, il faut comprendre la « diplomatie grise » du pays (…) Nous définissons les « entrepreneurs d’influence » comme des personnes qui investissent leur propre argent ou leur capital social pour développer leur influence à l’étranger (… )
Nous testons cette notion en examinant à la fois des entrepreneurs d’influence célèbres et inconnus et leurs activités numériques. Nous les divisons en trois grandes catégories en fonction de leur degré de proximité avec les autorités : les magnats (Yevgeny Prigozhin et Konstantin Malofeev), les timeservers (Alexander Yonov et Alexander Malkevich) et LES PIONNIERS DE PREMIÈRE LIGNE (LE BELGE LUC MICHEL) ». Ces « pionniers locaux » sont là pour « ouvrir de nouvelles lignes de front » …

« Les experts occidentaux présentent souvent la guerre dite hybride de la Russie comme une boîte noire fermée aux observateurs extérieurs, dit le Rapport du Pentagone (2). Bien qu’il soit difficile de saisir les interactions personnelles et les approbations informelles, une approche plus granulaire des acteurs de LA DIPLOMATIE PARALLELE RUSSE grâce à des techniques d’enquête numérique offre des informations importantes sur la structure du système politique russe. Elle est bien plus plurielle, décentralisée et chaotique que les observateurs extérieurs ont tendance à la considérer comme telle. Cette pluralité et cette décentralisation ont peut-être émergé par défaut, mais le Kremlin l’utilise désormais à bon escient.

En tant que grande puissance pauvre, la Russie doit promouvoir des INITIATIVES PRIVEES qui soutiennent ses intérêts stratégiques et utiliser des entrepreneurs d’influence pour tester le terrain là OU LA DIPLOMATIE PUBLIQUE OFFICIELLE EST FAIBLE OU LIMITEE. Si le test réussit, alors les structures officielles peuvent consolider le réseau établi. Si le test échoue, les institutions officielles bénéficient d’un déni plausible et peuvent adapter leurs approches et leurs discours en réponse à ces échecs. »

LUC MICHEL AU CŒUR DE LA DIPLOMATIE PARALLELLE

Je suis en fait le créateur d’un puissant LOBBY PRO-RUSSE en Europe et en Eurasie depuis trois décennies, mais aussi en Afrique (où j’ai été un précurseur) depuis les années 2013. L’influence et l’immense popularité de Poutine en Afrique s’explique par un travail de Lobbying, qui a mené à la création d’une RUSSOSPHERE AFRICAINE, qui influence la psychologie des masses populaires africaines et marginalise les élites compradores pro-occidentales.

Il est au cœur de cette DIPLOMATIE PARALLELE , dont le but est de « tester le terrain là OU LA DIPLOMATIE PUBLIQUE OFFICIELLE EST FAIBLE OU LIMITEE ».

Précisément la Géopolitique du XXIe Siècle voit l’intervention d’ « acteurs extra-étatiques » : organisations criminelles (mafias ou terrorisme), mais aussi acteurs politiques (ONG, lobbies, réseaux politiques). C’est là que les « entrepreneurs d’influence » du Rapport du Pentagone rejoint celle « entrepreneurs géopolitiques » décrits par la chercheuse T. Stanovaïa, il y a quelques années.

LUC MICHEL ACTEUR GEOPOLITIQUE

Je suis précisément un de ces « entrepreneurs géopolitiques ». Mes activités médiatiques, notamment sur Afrique Média ou PRESS TV, l’édition de WebTV, la production d’émissions (Le Grand Jeu, Grand Reporter …) ou la réalisation de films, ne sont que la partie visible de mon action transnationale.

AVEC SES RESEAUX EN EURASIE, LUC MICHEL A PARTICIPE COMME ACTEUR A TROIS GRANDES CRISES GEOPOLITIQUES EN MER NOIRE AU COURS DES DIX DERNIERES ANNEES:

* LA CRISE DE CRIMEE début 2014 :
Seconde campagne internationale de l’OTAN massive contre le géopoliticien !

Quand les medias de l’OTAN paniquaient.
Sans tirer un seul coup de feu, sans faire couler une goutte de sang, sans victimes et sans violence, les « hommes en vert » neutralisent l’armée ukrainienne en Crimée et s’emparent des bases militaires et des aéroports. Poutine, qui a pris Kiev et les occidentaux de vitesse, expliquera deux ans plus tard que les « hommes en vert » sans insignes sont en fait des Forces spéciales russes du GRU (renseignements militaires).
Ensuite les « hommes en vert » sécurisent du 14 au 16 mars les opérations du référendum d’autodétermination de la Crimée (organisé par la République autonome de Crimée) et les opérations de son monitoring assurée par la Mission internationale de l’ONG EODE de Luc MICHEL.

EODE a organisé la Mission internationale de monitoring du Référendum d’auto-détermination en CRIMEE et à Sébastopol les 14-17 mars 2014, condition indispensable de sa validité et défi à l’OTAN et à l’OSCE, à qui nous avons damné le pion : « Au moment où il bloquait les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), Poutine en faisait venir d’autres via le Eurasian Observatory for Democracy and Elections (EODE), organisation non gouvernementale créée et administrée par (…) Luc Michel, afin de tenter de légitimer le référendum du 16 mars 2014 en Crimée » dit la revue de l’IFRI (Cfr. « Crimée : les contradictions du discours russe », par Jean-Baptiste Jeangène Vilmerin, in POLITIQUE ETRANGERE, 2015/1 (Printemps), éditée par l’IFRI, Paris).

* LE SOUTIEN AUX REPUBLIQUES AUTO-PROCLAMEES DU DONBASS en Ukraine en 2014-2015 :
Troisième campagne internationale de l’OTAN contre le géopoliticien !

Notamment la « Conférence de Yalta sur la Novorossiya ». Au cœur de mon action, il y a une conférence à Yalta au cœur de cet été 2014 où tout était possible. Observateur parfois, acteur souvent, je participais, avec une équipe d’EODE-TV, à cette Conférence internationale à Yalta en Crimée russe, les 29, 30 et 31 août 2014, intitulée « RUSSIE – NOVOROSSIYA – UKRAINE ». L’occasion de faire connaître le combat, les thèses et les hommes qui défiaient – et défient encore – le Nouvel Ordre mondial et entendent bâtir un nouvel état sur les rives de la Mer noire.

L’ONG russe Centre de Coordination Novy Rus organisait la Conférence. Avec en vedettes: Sergey GLAZYEV, influent politicien russe, nationaliste, fondateur du Parti RODINA (La mère patrie), ex ministre et parlementaire, aujourd’hui membre de l’académie russe des Sciences, Alexei MOZGOROY (en uniforme), un des grands chefs militaires de l’Armée du Donbass et Denis PUSHILIN, le président fondateur de la République de Donetsk, qui a été réélu pour un nouveau mandat le 11 novembre 2018. Je suis aussi un des chefs de file de ce que la presse belgo-française appelle le « lobby russe international » ou la « Russosphère ». Je n’étais donc pas un spectateur de la Conférence de Yalta mais un de ses orateurs…

* Ecoutez le podcast sur RADIO.LUCMICHEL :
LE DOSSIER UKRAINE-RUSSIE-NOVOROSSIYA : COMPRENDRE LES ENJEUX ET LA GENESE DU CONFLIT
Sur https://www.podcastics.com/podcast/episode/radiolucmichel-eode-geopolitique-le-dossier-ukraine-russie-novorossiya-comprendre-les-enjeux-et-la-genese-du-conflit-124078/

Fabrice BEAUR, français qui vit en Russie et secrétaire-général de nos Réseaux Eurasie, organisera pour EODE le monitoring des premières législatives à Donestk, en novembre 2014. Il est le premier français interdit d’entrée en Ukraine.

* LA CRISE DE L’INSTALLATIONS DES RADARS ET DES MISSILES DE L’OTAN EN POLOGNE ET EN ROUMANIE début 2015 :
Quatrième campagne internationale de l’OTAN contre le géopoliticien !

Alors que je séjourne à Malabo, je lance avec SPUTNIK-MOSCOU une grande campagne internationale contre « la transformation de la Roumanie en base d’agression contre la Russie » (5) (6). Pendant des semaines je fais la Une de tous les grands médias roumains, dont la principale TV STIRILE PRO TV (7).

# NOTES ET RENVOIS :

(1) Voir sur LUCMICHEL.NET/
Révolution géopolitique. Les onze jours qui ont changé l’ordre post-soviétique : la Crimée est russe !
sur http://www.lucmichel.net/2014/03/18/lucmichel-net-revolution-geopolitique-les-onze-jours-qui-ont-change-lordre-post-sovietique-la-crimee-est-russe/

(2) Voir aussi sur EODE Think Tank/ Géopolitique : Poutine déplace ses pions sur le ‘grand échiquier’ et propose la neutralisation de Kiev et de la Moldavie…
sur http://www.lucmichel.net/2014/04/01/eode-think-tank-geopolitique-poutine-deplace-ses-pions-sur-le-grand-echiquier-et-propose-la-neutralisation-de-kiev-et-de-la-moldavie
Et sur LUCMICHEL.NET /
Géopolitique : que veut Moscou en Ukraine ?
sur http://www.lucmichel.net/2014/04/18/lucmichel-net-geopolitique-que-veut-moscou-en-ukraine/

(3) Un Rapport du Pentagone – intitulé « AU-DELA DE LA « GUERRE HYBRIDE » : UNE EXPLORATION NUMERIQUE DES ENTREPRENEURS D’INFLUENCE RUSSES » (16 oct. 2020) – qui identifie 5 grands « entrepreneurs d’influence » au cœur de la guerre de l’information russe et de la diplomatie parallèle russe en Afrique, dont Yevgeny Prigozhin et Luc Michel.
Ce « Rapport », établi sur des sources dites « scientifiques » (en fait ces universitaires recrutés et financés pat l’Administration US, sont devenus des agents d’influence américains spécialisés dans la Russophobie) est là pour donner un vernis scientifique aux campagnes russophobes du Pentagone et des vitrines légales de la CIA.

Outre le think-tank US de la Fondation Carnegie, il a été édité en anglais en version courte par la POST-SOVIET AFFAIRS review (Volume 37, 2021, dont sont extraites les citations de cette analyse) et en version longue par ORBIS review (Volume 65, Issue 3, 2021, Pages 403-419) sous le titre « RUSSIA’S AFRICAN TOOLKIT: DIGITAL INFLUENCE AND ENTREPRENEURS OF INFLUENCE », où l’on dit que Luc Michel (cité en premier dans cette version) est un des « premiers aventuriers de l’influence médiatique russe » et que « Luc Michel n’est pas le seul exemple d’entrepreneuriat d’influence soutenant les intérêts russes (…) représentent de formidables chambres d’écho pour la Russie sur le continent et de grands entrepreneurs russes d’influence, comme Yevgeny Prigozhin, s’intéressent désormais à l’Afrique de plus près ».

(4) QUI FINANCE CE RAPPORT ?
« Cet article fait partie d’un projet de deux ans (…) LA RUSSIE ET LA CHINE EN TANT QUE FOURNISSEURS DE SERVICES POUR LA GOUVERNANCE ILLIBERALE, financés par le département américain de la Défense dans le cadre du
Partenariat DECUR de l’Initiative de recherche Minerva ». Opération de désinformation donc du
Département américain de la Défense et de l’Office of Naval Research de l’US Navy.

(5) Voir sur EODE PRESS OFFICE/ GEOPOLITIQUE/ LA ROUMANIE TRANSFORMEE PAR L’OTAN EN PLATE-FORME D’AGRESSION CONTRE LA RUSSIE
sur http://www.eode.org/eode-press-office-geopolitique-la-roumanie-transformee-par-lotan-en-plate-forme-dagression-contre-la-russie/

(6) Voir Politique irresponsable de Bucarest : les Usa resserrent leur étreinte sur une Roumanie devenue plate-forme d’agression contre la Russie
sur http://www.palestine-solidarite.org/actualite.luc_michel.130917a.htm

(7) Voir sur le site de STIRILE PROTV/
POLITICIAN BELGIAN: ROMANIA SE TRANSFORMA IN “PLATFORMA DE AGRESIUNE” CONTRA RUSIEI
sur http://stirileprotv.ro/stiri/international/politician-belgian-romania-se-transforma-in-platforma-de-agresiune-contra-rusiei.html

2e photo :
Affiche en russe placardée à Kherson
ces derniers jours :
Célébration de la fondation de la ville par
Catherine la Grande en 1778 comme
première capitale de la Novorossiya !

Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ)

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LM.GEOPOL -IV-2022 KHERSON (2021 08 10) FR

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# LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ ‘L’AMERIQUE VEUT COUPER LES LIENS ECONOMIQUES ENTRE L’UE ET LA RUSSIE’ (LAVROV)

LM.GEOPOL -IV-2022 lavrov usa ue russie (2021 08 09) FR

Le Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/
de LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ)/
2022 099 08/ Série IV/
(avec AFP – RT – Al manar)

En Ukraine, les USA ont trois buts de guerre :

1- abattre géopolitiquement et militairement la Russie ;
2- creuser un fossé entre les économies complémentaires, ouest-européennes et russes ;
3- fracturer l’UE, leur principal rival économique.

DES 2014, AU DEBUT DE LA CRISE DE CRIMEE, LAVROV DEVOILAIT LE PLAN AMERICAIN

Au lendemain de l’entrée en vigueur des premières sanctions de l’UE contre la Russie en raison de son implication présumée dans le conflit en Ukraine, le ministre russe des Affaires étrangères avait accusé les Etats-Unis de vouloir ternir les relations économiques entre Moscou et l’Union européenne.

L’Amérique veut profiter de la situation actuelle pour couper les liens économiques entre l’Europe et la Russie ».

C’est ce qu’avait affirmé Sergueï Lavrov dans un entretien à la chaîne de télévision russe TV Centre, début septembre 2014. L’objectif était déjà selon lui d’imposer à l’UE ses livraisons de gaz dont les prix sont nettement supérieurs à ceux du gaz russe.

PASSER DU GAZ RUSSE AU GAZ AMERICAIN

Washington souhaitait « s’assurer les conditions les plus favorables dans le cadre des négociations sur la création d’un partenariat transatlantique commercial et d’investissement », avait-il estimé. Ainsi, les Etats-Unis « tentent d’imposer à l’Europe les livraisons du gaz liquéfié américain à des prix qui ne peuvent pas être concurrentiels par rapport aux prix du gaz russe », avait précisé le ministre.

Il avait par ailleurs accusé l’UE d’être « prête à sacrifier son économie à la politique », en soulignant que Bruxelles avait décidé de préparer une nouvelle série de sanctions contre la Russie le 5 septembre 2014, le jour où un accord sur le cessez-le-feu en Ukraine avait été signé à Minsk, « avant tout grâce à une initiative du président russe, Vladimir Poutine ».

« La Russie est intéressée à ce que notre partenariat stratégique avec l’Union européenne se renforce et se développe », avait-il pourtant souligné.

8 ANS PLUS TARD LE PLAN AMERICAIN SE REALISE :
POUR LAVROV, LES ANGLO-SAXONS POUSSENT A UNE «VERITABLE GUERRE» ENTRE L’EUROPE ET LA RUSSIE

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a estimé dans une interview à la rédactrice en chef monde de RT Margarita Simonian, ce 20 juillet 2022, que « les conditions pour des négociations avec l’Ukraine n’étaient pas réunies pour l’heure »

Il a expliqué cet état de fait par l’attitude de Kiev et de ses alliés, dont il estime qu’ils tentent d’éloigner l’Europe de la Russie.

Rappelant que Moscou avait consenti aux négociations réclamées par les dirigeants ukrainiens au début de l’offensive militaire russe, Sergueï Lavrov a estimé que les premiers rounds de discussion avaient révélé «l’absence de volonté chez la partie ukrainienne de mener une discussion sérieuse sur quoi que ce soit».

Et le ministre russe de poursuivre en évoquant la position défendue par Olaf Scholz, Boris Johnson, Ursula von der Leyen ou encore Josep Borrel, selon laquelle l’Ukraine ne devrait «pas négocier maintenant, car ses positions sont faibles sur le front», mais devrait se renforcer sur le champ de bataille dans un premier temps.

«Ce sont des discours hypocrites, ce n’est qu’un décor», a commenté Sergueï Lavrov, voyant dans cette attitude une volonté de pousser l’Europe à la confrontation avec la Russie.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a estimé dans une interview à la rédactrice en chef monde de RT Margarita Simonian, ce 20 juillet, que les conditions pour des négociations avec l’Ukraine n’étaient pas réunies pour l’heure.

Il a expliqué cet état de fait par l’attitude de Kiev et de ses alliés, dont il estime qu’ils tentent d’éloigner l’Europe de la Russie.

Rappelant que Moscou avait consenti aux négociations réclamées par les dirigeants ukrainiens au début de l’offensive militaire russe, Sergueï Lavrov a estimé que les premiers rounds de discussion avaient révélé «l’absence de volonté chez la partie ukrainienne de mener une discussion sérieuse sur quoi que ce soit».

Et le ministre russe de poursuivre en évoquant la position défendue par Olaf Scholz, Boris Johnson, Ursula von der Leyen ou encore Josep Borrel, selon laquelle l’Ukraine ne devrait «pas négocier maintenant, car ses positions sont faibles sur le front», mais devrait se renforcer sur le champ de bataille dans un premier temps.

«Ce sont des discours hypocrites, ce n’est qu’un décor», a commenté Sergueï Lavrov, voyant dans cette attitude une volonté de pousser l’Europe à la confrontation avec la Russie.

LES UKRAINIENS «PAS AUTORISES» A NEGOCIER SANS L’ACCORD DE WASHINGTON ?

«Nos collègues américains (sic), nos collègues britanniques (resic) – c’est une chose anglo-saxonne ça – avec le soutien actif des Allemands, des Polonais et des Baltes, veulent vraiment faire de cette guerre une véritable guerre et provoquer un conflit entre la Russie et les pays européens», a encore affirmé Sergueï Lavrov.

«Je n’ai aucun doute que les Ukrainiens ne seront pas autorisés à négocier jusqu’à ce que les Américains décident. « on a semé le chaos, et maintenant on peut les livrer à eux-mêmes, et on verra comment ils s’en sortiront »», a poursuivi le chef de la diplomatie.

NORDSTREAM 2 : «NOUS NOUS REORIENTONS SANS PERTE MAJEURE»

Enfin, au sujet des sanctions qui se multiplient contre Moscou, notamment dans le domaine énergétique, Sergueï Lavrov a souligné que la Russie n’aurait aucun «problème particulier» à réorienter ses exportations de gaz.

«Dans la situation actuelle, 50% du volume destiné à [Nordstream 2] a déjà été réservé pour notre consommation intérieure, à la fois pour le chauffage, pour l’industrie chimique et pour d’autres tâches industrielles. Nous nous réorientons sans perte majeure, je n’en doute pas, nous avons un acheteur, il y a un marché», a noté le ministre.

Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ)

* Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique :
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# LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ REVUE DE PRESSE : ‘LE BLE UKRAINIEN EST-IL AMERICAIN ?’

LM.GEOPOL -IV-2022 blé (2021 08 08) FR

Karel Huybrechts pour
Le Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/
de LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ)/
2022 08 08/ Série IV/

REVUE DE PRESSE :
‘LE BLE UKRAINIEN EST-IL AMERICAIN ?’
(LIBRAIRIE TROPIQUES, 03 08 2022)

« Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur la vente des terres agricoles il y a exactement un an, trois grandes corporations transnationales états-uniennes ont acquis pratiquement un tiers des terres cultivables ukrainiennes. Selon la « Australian national review » les états-uniens posséderaient désormais 17 millions des 62 millions d’hectares de l’Ukraine (superficie totale du pays) ; 28% de l’Ukraine serait donc américaine !

Les acheteurs, les propriétaires sont des firmes US bien connues puisqu’il s’agit de Cargill, Dupont et Monsanto. Ce qui cependant est moins bien connu c’est que derrière ces enseignes célèbres ayant pignon sur rue apparaissent des fonds d’investissements – structures financières quelque peu obscures, caractéristiques de l’agiotage « new age »-. Celles-ci, passablement obscures mais puissantissimes, disposent de capitaux qui font tourner la tête se chiffrant en trillions (c’est-à-dire en milliers de milliards) de dollars. Au nombre de celles qui opèrent en Ukraine on compte en particulier Vanguard, Blackstone et Blackrock dont les capitaux sont respectivement dix, six et 0.9 trillions de dollars.

Pour donner la mesure de l’état des choses, la revue australienne mentionne l’exemple de l’Italie où les terres cultivables représentent 16.7 millions d’hectares. Ainsi, le pouvoir des marionnettes kiéviennes a fait en sorte que trois compagnies étatsuniennes possèdent désormais en Ukraine plus de terres cultivables que l’Italie, membre du G7.

DU COUP, LORSQU’ON EVOQUE LE BLE UKRAINIEN ET SON EXPORTATION, LA QUESTION SE POSE DE QUOI PARLE-T-ON EXACTEMENT ?

Pourquoi omet-on systématiquement de mentionner les fonds d’investissements américains pourtant très importantes parties prenantes dans l’affaire et, pourquoi pas, principales bénéficiaires ?

Mais, outre ce questionnement à première vue platement économique, la question se pose de savoir comment et pourquoi l’Ukraine en est arrivé là ?

Lorsque le pays faisait partie de l’Union soviétique, la terre appartenait à l’état par l’intermédiaire des kolkhozes. Après la disparition de l’Union soviétique, les paysans, employés des kolkhozes, ont reçu en fermage les terres étatiques qu’ils cultivaient jusqu’alors. Par la suite, le statut de ces terres a été transformé pour devenir, au terme de longues procédures administratives, pleine propriété de ceux qui les cultivaient naguère, les anciens kolkhoziens. S’en est suivie alors une courte période pendant laquelle ont été autorisées des transactions, c’est-à-dire la vente et l’achat des terres. Mais, pour finir, dès 2001, un moratoire a été décrété mettant un terme à toute transaction. Cet état des choses a perduré peu ou prou durant les vingt années suivantes, jusqu’en 2021.

Du coup, comme ils ne pouvaient ni vendre ni acheter la terre, de nombreux anciens kolkhoziens, devenus propriétaires à la suite de la disparition de l’Union soviétique, se sont retrouvés devant le choix soit de continuer à travailler la terre, comme auparavant, soit, ce qui était nouveau pour eux, de la donner en location au prix de 150 dollar l’hectare l’an a des « opérateurs », surgit d’on ne sait où dans la foulée de la dislocation de l’Union soviétique. Ainsi, à l’ombre du moratoire des « opérateurs » sont devenus d’authentiques latifundiaires, pis des entreprises monopolistiques agricoles. De la sorte, si la terre continuait à appartenir, du moins formellement, aux anciens kolkhoziens, dans les faits elle était entre les mains « d’opérateurs » privés, rouages important, si ce n’est essentiel compte tenu de l’importance démographique de la paysannerie ukrainienne – représentant environ 30% de la population du pays -, du système oligarchique à la tête de l’Ukraine.

CEPENDANT, LA QUESTION DE LA PROPRIETE DES TERRES AGRICOLES EN UKRAINE DEMEURAIT EN SUSPENS

… problème politique important, central, particulièrement sensible en pays slave qu’est l’Ukraine. La qualité de tchernoziom ukrainien, parmi les meilleures terres arables du monde, ajoutait encore à cet enjeu traditionnel d’autant plus que la production agricole ukrainienne participait de plus en plus aux échanges internationaux. Du coup, le débat s’enrichissait pour savoir s’il fallait, outre l’abolition du moratoire sur les transactions des terres agricoles, ouvrir aux ressortissants étrangers la possibilité d’acheter des terres en Ukraine. Un peu à la fois, progressivement l’idée s’imposait avec l’ouverture de plus en plus effective du pays.

Volodimir Zelensky, averti de la question, proposait de soumettre la question au pays par voie référendaire. Lors de manifestations paysannes il proclamait haut et fort que « la terre appartenait aux Ukrainiens » tout en stigmatisant « les Chinois et les Arabes » qui s’apprêtaient, selon lui, « à emporter notre terre par wagons ».

Le débat faisait rage et Zelensky, en habile bateleur, savait jouer du sentiment populaire pour lui conférer une orientation nationaliste, chauvine, voire xénophobe.

En dépit de l’opposition très majoritaire à l’abolition du moratoire sur la vente des terres agricoles on mettait en avant avec insistance la « justification ». Il fallait le faire, disait-on, car il s’est passé beaucoup de temps depuis l’adoption de cette mesure sans que le parlement ukrainien, la vrhovna Rada, ait mis en place un mécanisme suffisamment transparent pour organiser la vente et l’achat des terres comme le prévoyait la loi de 2001.

A cet égard, il importe de mentionner qu’au même moment des sondages d’opinion indiquaient que 81% des personnes interrogées se prononçaient contre la vente de la terre aux étrangers et que seuls 13% soutenaient la démarche préconisée par le Gouvernement. Par ailleurs, deux tiers des sondés estimaient qu’une décision aussi importante devait faire l’objet d’une consultation par référendum alors que plus de la moitié (58%) estimaient que la terre agricole devait demeurer propriété de l’état à l’exemple du Canada et de l’Israël (références importantes pour l’opinion publique ukrainienne).

Finalement, c’est le compte-rendu du mois d’avril 2021 du Fond Monétaire International, le plus important créditeur de l’Ukraine, qui emportait la décision en mettant l’abolition du moratoire comme condition sine qua non à l’attribution d’un nouveau paquet de crédits à l’Ukraine. Et le gouvernement ukrainien de s’exécuter contre l’avis très largement majoritaire de son opinion public. Dès lors les « opérateurs » avaient les mains libres pour transmettre les terres qu’ils avaient en gestion aux « investisseurs étrangers », ultima ratio du système économique ukrainien. Au préalable, ils devaient les acquérir, comme la loi désormais les autorisait de le faire, auprès des « petits porteurs » ex-kolkhoziens. L’opération, classique dans son genre, rondement menée, comme en témoigne le délai entre l’adoption de la loi par la vrhovna Rada et sa mise en application – à savoir l’acquisition par les compagnies américaine -, a évidemment rapporté gros à quelques malfrats proches du pouvoir kiévien.

APRES L’IMPLANTATION D’UNE TRENTAINE DE LABORATOIRES BIOLOGIQUES AMERICAINS APRES L’IMPLANTATION D’UNE TRENTAINE DE LABORATOIRES BIOLOGIQUES AMERICAINS

Alors, après l’implantation d’une trentaine de laboratoires biologiques américains sur l’ensemble de son territoire, l’Ukraine ajoutait, par la vente massive de ses terres agricoles aux corporations transnationales sous tutelle des fonds d’investissement américain, une dimension supplémentaire à son alignement atlantique. Si les laboratoires biologiques n’ont pas encore livré leurs secrets, en revanche en ce qui concerne les terres agricoles les choses semblent plus simples à élucider en répondant à la question : le blé exporté d’Ukraine est-il américain ?

P.S. Gageons que les inspecteurs qui vont examiner le navire libérien transportant la première cargaison de blé ukrainien au large du port d’Istanbul ce jour (3 août dans la matinée à partir de 10 heures GMT) auront la possibilité de répondre à la question. Ayant entre les mains les bordereaux et la documentation réglementaire, ils connaîtront ipso facto le propriétaire des céréales ukrainiennes. »
(Alain Jejcic)

Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ)

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# RADIO.LUCMICHEL/ INTERVIEW DE LUC MICHEL POUR PRESS TV DU 08 08 2022/ QUE SE PASSE-T-IL A GAZA EN PALESTINE ?

Ecoutez sur :
https://www.podcastics.com/podcast/episode/radiolucmichel-interview-de-luc-michel-pour-press-tv-du-08-08-2022-que-se-passe-t-il-a-gaza-en-palestine-139458/

Que se passe-t-il a Gaza en Palestine ?
Luc Michel, géopoliticien, nous donne plus d’explications.

Ce matin, la trêve entrée en vigueur dimanche soir semble respectée. L’opération lancée vendredi par l’armée israélienne est présentée comme une « attaque préventive » contre le Jihad islamique dans la bande de Gaza. « L’armée a reçu l’ordre d’épargner le Hamas, qui dispose d’une force de frappe autrement plus puissante », d’après Le Figaro.

Quoi qu’il en soit, selon Le Monde, « tout laisse à penser que le Hamas n’est pas prêt à replonger dans une confrontation directe avec Israël : un an et trois mois après la guerre de mai 2021, il n’a pas eu le temps de reconstituer ses forces. (…) Un nouveau conflit pourrait le fragiliser ». « L’ennemi ancestral semble ne pas trouver son intérêt dans cette séquence vraisemblablement orchestrée à Téhéran, croient savoir Les Échos.

La Croix pour sa part analyse les faits en revenant sur l’origine des tirs.« L’armée israélienne est à l’initiative de cette offensive, ce qui n’est jamais arrivé depuis 2006. (…) Pour beaucoup, la logique derrière cette attaque est avant tout politique : (…) L’armée israélienne a terminé l’opération chirurgicale en 48 heures. Le Hamas n’a pas bougé. C’est une double victoire pour Yaïr Lapid et Benny Gantz, son ministre de la Défense », explique Denis Charbit, politologue à l’Open University d’Israël, cité dans les pages du quotidien. Sachant que les prochaines élections générales d’Israël sont prévues le 1er novembre prochain.

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